28.12.2010
Le rôle de la coopération dans la nature
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Dans la nature, “ la survie relève autant des liens qu’on crée avec ses voisins que du fait de croître et de se reproduire ”. L’OCÉAN est calme. Seul le vacarme des oiseaux marins trouble le silence. Leur excitation indique que quelque chose se trame sous l’eau. Soudain, des bulles apparaissent et forment petit à petit un cercle d’écume à la surface. Quelques secondes plus tard, deux immenses silhouettes sombres se dessinent dans les eaux claires, à l’intérieur du cercle. Ce sont deux baleines à bosse qui remontent des profondeurs, la bouche grande ouverte. Arrivées à la surface, elles referment leur mâchoire bordée de fanons, soufflent par leurs évents et replongent. “Ces deux baleines travaillent en équipe pour rassembler le krill, des crustacés qui ont l’aspect des crevettes, dont elles se nourrissent goulûment. Dans une sorte de ballet aquatique, ces mammifères de 40 tonnes plongent sous les crustacés et exécutent un cercle étroit tout en expulsant de l’air par leurs évents. Grâce à cette manœuvre ingénieuse, elles entourent le krill d’un “ filet ” de bulles. Puis elles remontent à la verticale au milieu de leur piège et se régalent de leurs proies.
Les autruches, à la vue perçante, et les zèbres, à l’ouïe fine, collaborent étroitement. |
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Les fourmis sont un modèle de coopération. |
Dans les plaines d’Afrique, impalas et babouins collaborent souvent. “ Les deux espèces se donnent mutuellement l’alarme ”, lit-on dans la revue Pour la science. Les impalas associent leur excellent odorat à la vue perçante des babouins. Bien rares sont les prédateurs qui parviennent à s’approcher sans être détectés. Une collaboration du même genre existe entre les autruches, qui ont de très bons yeux, et les zèbres, qui ont l’ouïe fine.
Babouins et impalas se donnent mutuellement l’alarme. Ce ne sont là que quelques-uns des innombrables exemples de coopération dans le monde vivant. En effet, l’entraide existe chez toutes les formes de vie, depuis le micro-organisme jusqu’à l’homme, entre animaux de la même espèce ou d’espèces différentes. Il y a des milliers d’années, le roi Salomon, qui avait étudié la nature, a observé l’humble fourmi. Voici ce qu’il a écrit : “ Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies et deviens sage. Bien qu’elle n’ait ni commandant, ni préposé, ni chef, elle prépare sa nourriture durant l’été ; elle a amassé ses vivres pendant la moisson. ” — Proverbes 6:6-8. Les fourmis sont un modèle de coopération, d’assiduité et d’ordre. Elles unissent souvent leurs efforts pour ramener au nid des objets beaucoup plus gros qu’elles. Certaines fourmis aident même des congénères blessés ou épuisés à regagner la fourmilière. Il n’est donc guère étonnant que Salomon nous ait proposé cet insecte comme modèle. |
“ Aucun organisme ne se suffit à lui-même ; tous sont en relation avec d’autres organismes, directement ou indirectement. ”
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LA “ TOILE de la vie ”. Cette expression décrit avec justesse le monde vivant, car il est constitué d’un ensemble d’organismes interconnectés et interdépendants. Les humains font partie intégrante de cette “ toile ”. Pour vous en convaincre, il vous suffit de considérer un instant votre corps. Dans votre tube digestif, une armée de bactéries alliées travaillent sans bruit pour vous maintenir en bonne santé : elles détruisent les envahisseurs nuisibles et contribuent à la digestion et à la synthèse des vitamines, indispensables à votre organisme. En retour, vous leur fournissez de la nourriture et un milieu favorable.
Dans sa panse, la vache abrite un véritable écosystème de bactéries, de champignons et de protozoaires. Des alliances similaires existent dans le règne animal, notamment chez les ruminants, comme les bovins, les cerfs ou les moutons. Leur panse, premier compartiment de leur estomac complexe, abrite un véritable écosystème de bactéries, champignons et protozoaires. Par la fermentation, ces micro-organismes décomposent la cellulose (un hydrate de carbone de nature fibreuse présent dans les végétaux) en divers nutriments. Des bactéries interviennent même dans la digestion de certains insectes consommateurs de cellulose, comme les blattes, les lépismes (poissons d’argent), les termites, les guêpes et certains coléoptères. Cette coopération étroite entre organismes dissemblables a pour nom symbiose, qui signifie littéralement “ vivre ensemble ”*. “ De telles alliances sont essentielles au développement de tous les êtres vivants ”, écrit Tom Wakeford dans son livre Les liaisons de la vie. Penchons-nous quelques instants sur le sol, berceau d’un grand nombre d’êtres vivants. Le sol grouille de vie !La Bible déclare que le sol a de la force (Genèse 4:12). À juste titre ! En effet, un sol fertile est bien plus que de la poussière sans vie. C’est un milieu complexe, adapté à la croissance, et peuplé d’organismes. Un seul kilo de terre peut contenir bien plus de 500 milliards de bactéries, un milliard de champignons et jusqu’à 500 millions de créatures multicellulaires, depuis les insectes jusqu’aux vers. Parmi ces organismes, beaucoup coopèrent pour décomposer des matières organiques (feuilles mortes, excréments d’animaux, etc.) et en extraire l’azote, qu’ils convertissent sous une forme assimilable par les végétaux. Ils transforment aussi le carbone en dioxyde de carbone et en d’autres composés dont ont besoin les végétaux pour la photosynthèse. |
Un organisme mixte
Ces croûtes grises ou vertes que vous voyez souvent sur la roche ou sur les troncs d’arbre sont sans doute des lichens. D’après certaines sources, il en existerait jusqu’à 20 000 espèces ! Bien qu’ayant l’apparence d’organismes uniques, ils sont en réalité l’alliance d’un champignon et d’une algue. Pourquoi l’algue et le champignon s’unissent-ils ? Le champignon ne peut pas produire sa propre nourriture. Aussi, grâce à ses filaments microscopiques, il emprisonne l’algue et absorbe les sucres qu’elle fabrique par photosynthèse et qui exsudent de sa membrane. L’algue, en retour, reçoit de son hôte humidité et protection contre les excès de soleil. Un scientifique a qualifié avec humour les lichens de “ champignons ayant découvert l’agriculture ”. Et ils excellent dans ce domaine ! En effet, le livre Les liaisons de la vie explique que les lichens “ couvrent dix fois plus de surface terrestre que les forêts tropicales ”. On les trouve de l’Arctique à l’Antarctique, et même sur le dos de certains insectes ! |
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Les légumineuses, comme la luzerne, le trèfle, les pois ou le soja, ont une affinité particulière envers des bactéries à qui elles permettent d’ “ infester ” leur système racinaire. Mais au lieu de nuire à la plante, les bactéries stimulent la formation de petits nodules sur les racines, dans lesquels elles élisent domicile, et atteignent jusqu’à 40 fois leur taille initiale, devenant ainsi des bactéroïdes. Leur travail consiste à “ fixer ” l’azote, autrement dit à le rendre assimilable par la plante. En retour, celle-ci fournit de la nourriture aux bactéries. Les champignons, ou moisissures, jouent également un rôle important dans la croissance des végétaux. En fait, pratiquement tous les arbres et arbustes, ainsi que presque toutes les herbes, entretiennent une secrète liaison souterraine avec des champignons. Ces organismes “ infestent ” eux aussi les racines, où ils aident la plante à absorber l’eau et des minéraux essentiels comme le fer, le phosphore, le potassium et le zinc. En échange, la plante fournit des hydrates de carbone aux champignons qui, étant dépourvus de chlorophylle, ne peuvent pas produire leur propre nourriture. L’orchidée est une plante particulièrement dépendante des champignons. Dans la nature, leur association fonctionne dès le stade de la graine, minuscule, qui a besoin d’aide pour germer. Les champignons aident aussi l’orchidée adulte en compensant la petitesse de son appareil racinaire. Le champignon “ forme un immense réseau dynamique de collecte de nourriture qui pourvoit entièrement aux besoins nutritionnels de l’orchidée, explique Tom Wakeford. L’orchidée lui procure en contrepartie de petites quantités de vitamines et de composés azotés. Sa générosité a cependant des limites clairement établies. L’orchidée se sert de fongicides naturels contre son invité chaque fois qu’il essaie de quitter les racines, sa demeure normale, dans l’intention de coloniser la tige ”. Les plantes à fleurs n’ont pas que le sol pour partenaire. Elles nouent d’autres alliances encore, plus apparentes. Pollinisation en équipe
Les abeilles permettent aux plantes à fleurs de se reproduire. Quand une abeille se pose sur une fleur, une relation symbiotique se crée. L’abeille récolte du nectar et du pollen, tandis que la fleur reçoit un peu du pollen d’autres fleurs de son espèce. Cette alliance permet aux plantes à fleurs de se reproduire. Une fois pollinisées, les fleurs cessent de produire de la nourriture. Comment les insectes savent-ils que le “ garde-manger ” est à présent vide ? Les fleurs le leur “ disent ” de plusieurs façons. Elles perdent leur parfum ou leurs pétales, changent d’orientation ou de couleur (elles deviennent parfois plus ternes). Ces modifications qui nous déçoivent tant témoignent en fait d’une grande “ courtoisie ” envers les infatigables abeilles, qui peuvent concentrer leurs efforts sur les plantes dont le garde-manger est encore plein. Dans certaines régions, le nombre des pollinisateurs, et surtout celui des abeilles, a considérablement baissé au cours de ces dernières années. Ce phénomène est très préoccupant, car la survie de presque 70 % des plantes à fleurs dépend d’eux. Qui plus est, 30 % de nos aliments viennent de végétaux pollinisés par les abeilles. Des fourmis jardinières et fermièresCertaines fourmis aussi vivent en symbiose avec des plantes. En contrepartie du gîte et du couvert, elles pollinisent leur hôte, dispersent ses graines, lui procurent des substances nutritives ou le protègent contre toutes sortes d’animaux herbivores. Les fourmis d’une certaine espèce, qui élisent domicile dans les épines creuses de l’acacia, patrouillent même autour de l’arbre et détruisent les plantes grimpantes qui pourraient le menacer. L’acacia les remercie pour ce désherbage de qualité en leur offrant des portions de nectar sucré. D’autres espèces de fourmis préfèrent l’élevage au jardinage. Leur “ bétail ” est constitué de pucerons qui sécrètent un miellat sucré quand elles les caressent avec leurs antennes. Le livre Symbiose (angl.) déclare au sujet de ces pucerons : “ Les fourmis prennent soin de ces insectes comme s’il s’agissait de bovins. Elles les traient et les protègent des prédateurs. ” À la manière d’un fermier qui rentre ses vaches dans l’étable pour la nuit, les fourmis mettent souvent les pucerons à l’abri dans la fourmilière le soir et les ramènent au “ pâturage ” le matin, généralement sur des feuilles tendres, plus nourrissantes. Et ce ne sont pas que quelques pucerons ! Dans un seul nid, les fourmis élèvent parfois des “ troupeaux ” de plusieurs milliers d’individus ! Les fourmis soignent aussi certains papillons quand ils sont à l’état de chenilles. L’argus bleu, par exemple, entretient une relation symbiotique avec les fourmis rouges. Il ne pourrait pas atteindre le stade adulte sans leur aide. Tant qu’il est chenille, il récompense ses hôtes par des excrétions sucrées. Une fois sorti de sa chrysalide, il quitte la fourmilière sans qu’il lui soit fait de mal. |
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Une leçon de coopération
Afin de le savoir, des ingénieurs ont conçu un avion expérimental équipé de systèmes électroniques sophistiqués permettant au pilote de maintenir, à 30 centimètres près, sa position par rapport à l’avion de tête, qui vole à une centaine de mètres devant lui (voir la photo). Résultat ? Une diminution de 20 % de la résistance et de 18 % de la consommation de carburant. Les chercheurs pensent que ces découvertes pourront avoir des applications civiles et militaires.
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Une vache et son héron garde-bœuf.
Un poisson-papillon accompagné d’un petit poisson nettoyeur. |
Ententes à risqueSi vous étiez un oiseau, apporteriez-vous un serpent vivant dans votre nid ? “ Jamais de la vie ! ” direz-vous. Pourtant, c’est exactement ce que fait un rapace du nom de petit duc maculé. Le serpent qu’il adopte [Leptotyphlops dulcis] appartient à la famille des serpents aveugles. Loin de s’en prendre à la nichée, le serpent mange les fourmis, les mouches et d’autres insectes, ainsi que leurs larves. D’après un article du New Scientist, les oisillons élevés avec un serpent au foyer “ grandissent plus vite et ont plus de chances de survivre ” que ceux élevés en l’absence de cet “ éboueur ” rampant. Un autre oiseau, l’œdicnème vermiculé, s’associe à un animal encore plus redoutable ; il bâtit son nid près de celui du crocodile du Nil, un reptile pourtant friand de gibier à plumes ! Toutefois, notre volatile ne finit pas dans l’estomac du reptile ; il lui sert de sentinelle. Dès qu’un danger approche de son nid ou de celui du crocodile, l’œdicnème pousse des cris d’alerte qui ramèneront en toute hâte le crocodile vers sa couvée. Nettoyages en tout genreAvez-vous déjà vu des oiseaux comme le héron garde-bœuf ou le pique-bœuf perchés sur le dos d’une antilope, d’une vache, d’une girafe ou d’un buffle, et occupés à picorer leur pelage ? Loin d’importuner leurs hôtes, ces oiseaux leur rendent un grand service en mangeant les puces, les tiques et autres parasites dont les animaux ne peuvent se débarrasser eux-mêmes. Ils mangent également les tissus infectés et les asticots. De plus, en cas de danger, les pique-bœufs donnent l’alarme en sifflant. Étant amphibie, l’hippopotame se fait toiletter à la fois par des “ amis ” à plumes et par des “ amis ” à nageoires. Dans l’eau, c’est un poisson de la famille des carpes, appelé labéo, qui ôte presque tout ce qui dépasse de son cuir : algues, peaux mortes et parasites. Il astique même ses dents et ses gencives. D’autres espèces de poissons lui prêtent main-forte. Certains nettoient les plaies ; d’autres glissent leur museau allongé entre les orteils ou atteignent d’autres endroits difficiles d’accès, et récurent la peau.
Une crevette nettoyeuse rayée sur une anémone de mer. Les poissons ont eux aussi besoin d’être débarrassés des parasites indésirables qu’ils attirent (crustacés, bactéries externes, champignons et puces), ainsi que de leurs tissus abîmés ou malades. À cette fin, les poissons marins ont l’habitude de se rendre à leur “ station de lavage ”. Là, des gobies aux couleurs éclatantes, des girelles et des crevettes nettoyeuses s’occupent diligemment de leurs clients et bénéficient en échange d’un bon repas. Certains gros poissons mobilisent toute une équipe d’agents nettoyeurs à leur service ! Les clients signalent de diverses manières leur désir d’être astiqués. Certains adoptent une posture inhabituelle : ils flottent à la verticale, la tête en bas. D’autres ouvrent grand leurs ouïes et leur bouche, comme pour dire : “ Entrez, je ne vous mordrai pas. ” Les nettoyeurs acceptent de bon cœur, même si le client est un redoutable prédateur, comme une murène ou un requin. Pendant leur toilette, des clients changent de couleur, peut-être pour que leurs parasites soient plus visibles. Dans un aquarium dépourvu de poissons nettoyeurs, les autres poissons “ sont rapidement infestés de parasites et tombent malades (explique le livre Associations animales (angl.)). Mais dès qu’un poisson nettoyeur est introduit, il se met au travail. Tous les autres poissons font la queue pour bénéficier de ses services, comme s’ils comprenaient ce qui se passe ”. Plus nous en apprenons sur le monde vivant, plus nous nous émerveillons devant l’harmonie et l’interdépendance qui y règnent. Tel un musicien dans un orchestre, chaque organisme joue son rôle afin que la symphonie de la vie — la vie animale comme la vie humaine — soit possible et agréable. Voilà qui témoigne à n’en pas douter de l’existence d’un projet intelligent et d’un Concepteur Suprême ! — Genèse 1:31 ; Révélation 4:11. L’élément perturbateurMalheureusement, les humains font souvent preuve d’un manque de coopération avec la nature. Contrairement aux animaux, principalement mus par l’instinct, l’homme agit sous l’influence de facteurs très divers : l’amour ou d’autres qualités encore, ou bien la haine, l’avidité et l’égoïsme. Étant donné que nos contemporains semblent de plus en plus motivés par ce dernier travers, beaucoup s’inquiètent pour l’avenir de la planète (2 Timothée 3:1-5). Mais ils oublient de tenir compte du Créateur. L’accomplissement du dessein de Dieu à l’égard de la Terre rétablira l’équilibre dans la nature et instaurera une harmonie sans précédent parmi toutes ses créatures, y compris parmi les humains. |
18:08
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Si L’ÂNE n'existait pas...
DANS les rues d’Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie et 16e ville du monde quant à la population, l’âne est un moyen de transport ancestral. Il a apprivoisé l’automobiliste, lequel comprend qu’en général il sait où il va et n’en démord pas. Il s’enfonce allégrement dans la circulation la plus dense, inconscient de son fardeau encombrant et sans regarder en arrière. Alors, si vous ne voulez pas vous frotter à du charbon, à de la bouse séchée, bref à sa charge du jour, garez-vous !
L’Éthiopie compte quelque cinq millions d’ânes, soit près de 1 pour 12 habitants. Des millions d’Éthiopiens vivent éparpillés sur les sommets de collines isolées par des gorges profondes. D’innombrables ruisseaux morcellent le vaste plateau central du pays. La construction de ponts ou même de voies non bitumées permettant d’atteindre de tels endroits épuiserait les ressources de n’importe quel État. Bête endurante au pied sûr, l’âne est donc un moyen de transport idéal.
L’âne peut vivre sous tous les ciels éthiopiens, dans les plaines chaudes et arides comme dans les régions montagneuses. Il est parfaitement taillé pour négocier les pentes raides, les sentiers resserrés, le lit pierreux des rivières, les passages boueux ou tout autre terrain inégal. Il va là où ni le cheval ni le dromadaire ne vont. Pour des millions de personnes, il est le principal mode d’acheminement de marchandises, surtout dans les villes où la majorité des habitations ne sont pas accessibles aux véhicules motorisés.
L’ami Bourricot se rit des virages en lacets et des pistes étroites longées de clôtures. Il ne requiert pas de pneus coûteux et bronche rarement sur les sols glissants. Peu lui importe la taille ou le volume de sa cargaison ; il livre à domicile presque partout. Lorsque des automobilistes klaxonnent d’impatience, lui se fraye tranquillement un chemin au milieu des embouteillages. Et puis, quel policier infligerait une amende à un baudet qui a pris un sens interdit ? Quant au stationnement, ce n’est pas un problème pour lui ! Enfin, un âne se vend environ 40 euros, une broutille en comparaison du prix d’un véhicule à moteur.
Les ânes dans la capitale
Addis-Abeba, ville de plus de trois millions d’habitants, connaît une effervescence particulière les mercredis et les samedis, jours de marché. Dès le matin, des milliers d’ânes affluent. La plupart ont 25 kilomètres, voire davantage, dans les pattes. Cela représente des trottes de trois heures et plus, qui les ont obligés à partir aux aurores. Leurs propriétaires marchent parfois à leur côté, mais, la plupart du temps, ils courent derrière eux en s’essoufflant à suivre leur cadence.
Le plus souvent, ces grisons besogneux transportent des sacs de céréales, de légumes, de bois à brûler, de ciment ou de charbon, mais aussi des bidons d’huile de cuisson et des casiers contenant des bouteilles de boissons. Certains ont jusqu’à 90 kilos sur l’échine. Quand la marchandise est longue (tiges de bambou, branches d’eucalyptus, etc.), on la leur attache sur les flancs et ils la traînent. Le fardeau le plus pittoresque est sans doute le gigantesque tas de paille ou de foin bottelé dont émerge à peine le bout de leurs oreilles !
À l’aller, bien que chargés comme des mulets, les ânes avancent d’un assez bon pas. Au retour, délestés après le marché, ils s’autorisent quelques flâneries, s’arrêtant parfois pour brouter sur le bas-côté. Les jours de repos, ils ne sont pas dispensés de leurs tâches quotidiennes, comme les corvées d’eau ou de bois. Certains sont également prêtés ou loués. D’autres font même partie de “ parcs de véhicules ” gérés par des sociétés “ d’utilitaires ”. D’autres encore travaillent dans la traction, en solo si on leur attelle une charrette, en duo si c’est un chariot.
Respectable, en somme
Un âne demande relativement peu d’entretien. Il cherche lui-même sa nourriture et mange de presque tout. Bien traité, il s’attache à son maître. En intelligence, il dépasse le cheval. Il a par ailleurs une excellente mémoire des itinéraires. Non accompagné, il peut acheminer de l’eau sur des trajets d’une dizaine de kilomètres, pourvu qu’on l’attende à chaque extrémité pour le charger et le décharger. On lui accroche quelquefois des grelots afin que les clients l’entendent venir et prennent livraison.
C’est un travailleur courageux, mais si un chargement mal fixé le blesse, s’il est trop lourd à son goût ou si une pause s’impose, sa décision est sans appel. Séance tenante, il se couche. Il n’est pas toujours compris, ce qui lui vaut des coups ou des cris. On se souvient d’une anecdote biblique à ce sujet. — Nombres 22:20-31.
L’âne mérite qu’on prenne soin de lui. Il arrive, hélas ! que, déséquilibré par un ballot mal attaché, il tombe dans un fossé et se casse des pattes. Blessures, parasites divers, ulcération de la fourchette (du sabot), pneumonie ou autres maux encore peuvent l’affaiblir. C’est pourquoi une clinique moderne pour ânes a été créée à Debre Zeit, non loin d’Addis-Abeba. Elle est équipée d’ordinateurs, de salles de soins, de véhicules pour les traitements ambulatoires et même d’une belle salle d’opération. En 2002, elle a accueilli 40 000 “ patients ”.
Le patriarche Abraham a gravi le chemin escarpé menant au mont Moria avec son âne (Genèse 22:3). Du retour du pay de Madian, Moïse plaça sa femme et ses enfants sur un âne et ils prirent le chemin vers l'Egypte (Exode 4:19-20). Durant la longue histoire de la nation d’Israël, l’âne a fait sans aucun doute partie de la vie quotidienne. Même Jésus Christ est entré en triomphe dans Jérusalem à dos d’ânon. — Matthieu 21:1-9.
En Éthiopie, l’histoire de l’âne ne date pas d’hier non plus. Mais ce sympathique animal a toujours autant d’importance dans la vie quotidienne de la population. Les camions et les voitures ont changé au fil des années ; l’âne, lui, a gardé la même ligne... Assurément, il est digne d’un grand respect !
01:27
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27.12.2010
La science tient-elle le haut du pavé de la vertu?
Naturellement, beaucoup d’hommes de science ont rejeté la religion en raison de sa résistance au progrès scientifique, de son passé peu glorieux, de son hypocrisie et de sa cruauté. John Postgate, professeur de microbiologie, fait cette remarque : “ Les grandes religions ont [...] perpétré les horreurs des sacrifices humains, des croisades, des pogroms et de l’Inquisition. Dans notre société moderne, ce côté sinistre de la religion est maintenant dangereux. Contrairement à la science, la religion n’est pas neutre. ”
Comparant cela à la rationalité, à l’objectivité et à la rigueur que l’on prête à la science, Postgate affirme que cette dernière “ tient désormais le haut du pavé de la vertu ”.
La science est-elle vraiment un modèle de vertu ? La réponse est non. Postgate lui-même admet que “ les communautés scientifiques ne sont pas exemptes de jalousie, d’avidité, de préjugé et d’envie ”. Il ajoute que “ quelques savants se sont montrés capables de tuer au nom de la recherche, comme dans l’Allemagne nazie ou dans les camps d’internement japonais ”. Et lorsque National Geographic a demandé une contre-enquête sur le fossile-canular paru dans ses pages, le journaliste d’investigation a parlé d’un “ fatras de récits pleins de secrets et d’abus de confiance, où les luttes d’influence s’exacerbent, où certains briguent leur avancement et prennent leurs désirs pour des réalités. Le tout agrémenté de suppositions naïves, d’erreurs humaines, d’entêtement, de manipulation, de médisance, de mensonge, [et] de corruption ”.
C’est encore la science qui a fourni à l’humanité d’effroyables armes de guerre, telles que les organismes pathogènes, les gaz toxiques, les missiles, les bombes guidées et la bombe nucléaire.
Si certains triomphes de la science sont bénéfiques à l’homme, il faut se souvenir que les scientifiques ne sont que des humains. Ils ne sont pas au-dessus de toute tentation ni corruption. Leurs mobiles ne sont pas toujours nobles. La science a indéniablement sa place dans la société, mais elle n’a rien d’un guide infaillible dans un monde en perdition.

1 - Les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu les 6 et 9 août 1945 à l'initiative du président américain Harry S Truman suite à la décision des dirigeants japonais d'ignorer l'ultimatum de Potsdam. On estime que 140.000 personnes furent tuées, pour la seule ville d’Hiroshima. Beaucoup moururent par la suite en raison de divers types de cancers et de pathologies. Les victimes étaient surtout des civiles.
Fillette de 11 ans qui avait perdu ses cheveux plus d'une semaine après l'explosion. Elle se trouvait dans une maison en bois à 2 km de l'hypocentre.
2 - Le 16 mars 1988, les bombardiers irakiens ont noyé la petite ville kurde de Halabja sous un déluge de bombes chimiques. En quelques heures, plusieurs milliers de civils sans défense, adultes et enfants, sont morts asphyxiés. Combien ? On ne le saura sans doute pas de sitôt. L'estimation la plus couramment avancée est de 5 000 morts.
Des armes chimiques furent surtout utilisées lors de la Première Guerre Mondiale occasionnant des millions de victimes. Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, l’armée japonaise fut la seule à en utiliser en dépit des traités condamnant l’usage des gaz toxiques. Ils ne les utilisèrent pas contre les nations occidentales, mais contre les populations chinoises et les prisonniers de guerre.
Soldats anglais aveuglés par les gaz de combats durant la Bataille de la Lys le 10 avril 1918.
3 - Tous les médecins et les gens qui ont vécu à l’époque de l’épidémie de grippe espagnole de 1918 disent que ce fut la maladie la plus terrible que le monde ait jamais connue. Des hommes vigoureux et robustes pouvaient ainsi mourir du jour au lendemain. La maladie présentait les aspects de la peste noire, comme aussi de la fièvre typhoïde, de la diphtérie, de la pneumonie, de la variole, des maladies paralytiques, comme d’autres maladies contre lesquelles les populations avaient été vaccinées juste après la première guerre mondiale. On avait administré quantité de vaccins et de sérums toxiques à pratiquement toute la population. La situation devint réellement tragique quand éclatèrent tout d’un coup ces maladies engendrées par la médecine.
On a dit que l’épidémie de grippe de 1918 avait tué 20 000 000 de personnes dans le monde. Mais en fait ce furent les médecins qui occasionnèrent cette hécatombe avec leurs traitements grossiers et meurtriers. C’est une terrible accusation, mais elle n’en demeure pas moins vraie, s’il faut en juger par les succès obtenus par les médecins n’utilisant pas les médicaments.
Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33 %, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme Battle Creek, Kellogg, Macfadden's Health Restorium obtenaient pratiquement 100 % de guérisons avec des méthodes naturelles simples.
Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés. Ces soldats souffraient en fait des maladies contre lesquelles ils avaient été vaccinés. Un soldat qui, en 1912, était rentré des territoires d’outre mer m’avait confié que les hôpitaux militaires étaient remplis de cas de paralysie infantile et il se demandait comment il était possible que des adultes puissent contracter une maladie d’enfance. Nous savons maintenant que la paralysie est une suite classique d’un empoisonnement vaccinal. La paralysie n’est apparue qu’après la campagne de vaccination massive de 1918.
La même chose s’est produite à différents endroits et moments de l’histoire, notamment pendant la première guerre mondiale aux États-Unis, suite au vaccin de la fièvre jaune il y eu 63 décès et 28 585 six mois après la guerre alors qu'il s'agissait seulement d'une des 14 à 25 piqûres donnés aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont pu provoquer chez les soldats.
(récit d’Eleanor McBean qui a été témoin de l’épidémie de grippe de 1918)
4 - Dans l'Allemagne nazie, les déportés, dans la grosse majorité juifs, gitans et slaves, étaient souvent victimes d'"expériences scientifiques" atroces. Ces expériences ont malheureusement couté la vie à des milliers d'adultes et d’enfants âgés de tout âge. Les cobayes étaient contaminés avec toute sorte de maladies contagieuses (malaria, typhus exanthématique, de la gangrène gazeuse, etc.), brûlés au phosphore, exposés à des essais de transplantation osseuse, rendus fous, stérilisés, irradiés, etc. De même, l’unité 731, unité militaire de recherche bactériologique de l’armée impériale japonaise effectuait aussi des expérimentations sur des cobayes humains, dont des femmes et enfants, majoritairement coréens, chinois et russes, comme des vivisections sans anesthésie ou des recherches sur diverses maladies comme la peste, le typhus et le choléra en vue de les utiliser comme armes bactériologiques.
Aussi effroyable que cela puisse paraître, ce phénomène d’atrocité humain, bien de manière moins barbare, en est venu à se poursuivre jusqu’à nos jours.
Sans oublier le trafique d’organes humains, qui est devenu un marché rentable et en plein essor dans le monde entier, des essais cliniques effectués par des géants de l’industrie pharmaceutique américaine sur des cobayes en Afrique sont aussi en violation avec la législation internationale des droits de l’homme, alors que rien ne se fait pour stopper un tel fléau ; d’ailleurs, ni l’ONU ni aucun autre état n’est en mesure de stopper quoi que ce soit allant à l’encontre des intérêts du système financier américain. Réfléchissez, l’ONU ne serait-elle pas non plus en violation avec la législation des droits de l’homme? Ce n’est pas très étonnant, le Etats-Unis sont un réseau de pouvoir d’intérêts privés qui cherchent à contrôler l’ONU, par conséquent le monde dans son entièreté. D’abord, l’industrie pharmaceutique américaine qui se trouve dans une impasse et puis la fausse alerte d’épidémie qui se suit, que je signale n’était rien d’autre qu’une fourberie, en couronnant le tout par un appel d’urgence de l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé, l'institution spécialisée de l'ONU pour la santé), pour la fourniture globale de vaccins contre la grippe porcine. Ou on se trompe ou la grippe porcine a été un prétexte pour justifier le plan américain de vaccination de masse afin permettre à l’industrie pharmaceutique américaine de faire de bénéfices et de sortir ainsi de l’impasse dans laquelle celle-ci se trouvait. Je dis bien avant, car la production mondiale de vaccins contre la grippe H1N1 s’élèverait à plus de 3 milliards avec un chiffre d’affaires de plusieurs milliards d’euros. Les deux premiers laboratoires pharmaceutiques mondiaux sont américains, à savoir Pfizer-Wyeth (75 milliards de dollars) et Merck & Co.- Schering-Plough (47 milliards).
Beaucoup des industries pharmaceutiques ont mis en place des réseaux d'influence pour augmenter sans scrupules leur chiffre d’affaires. Même l’Assemblée européenne a pointé du doigt l'OMS "pour avoir exagéré la menace de la grippe sous la pression des laboratoires", vous vous rendez compte?
Près de 100 000 essais cliniques sont faits chaque année dans le monde, dont 10 % dans les pays en voie de développement. C'est ainsi, qu'au détriment des vies humaines sacrifiées sans aucun scrupule au nom du progrès de la médecine, l'Afrique contribue à faire avancer la science. Après être exposés à des médicaments non-testés, il n'est pas rare que beaucoup des cobayes trouvent la mort ou gardent de graves séquelles cérébrales et/ou motrices.
Des enfants africains ou afro-américains issus d'orphelinats des quartiers pauvres de new-yorkais auraient servi de cobaye pour l'industrie pharmaceutique américaine. Pour la misérable somme de 4 euros par mois, des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas de contamination, de jeunes femmes africaines séronégatives se verraient entraînées à prendre des médicaments préventifs contre le SIDA et même encouragées par ces géants de l'industrie pharmaceutique américaine à avoir des rapports sexuels non-protégés avec de multiples partenaires.
La prochaine fois que vous avez une consultation chez votre médecin traitant, n’acceptez jamais d’échantillon d’essai. Tâchez avant tout de lui demander de vous prescrire un médicament normal qui au moins ne risque pas de vous provoquer je ne sais quels symptômes secondaires.

Le siège du géant pharmaceutique Pfizer à New York.
00:42
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12.12.2010
Hasard ou conception? Des squamates surprenants
Il est probable que l’homme, en raison de son intelligence limitée, ne vienne jamais à comprendre comment certains miracles ont pu se produire, pas plus qu’il ne comprend parfaitement chaque trésor caché dans la plus petite des oeuvres de Jéhovah-Dieu. Mais l'homme qui aime Dieu, se réjouit déjà du peu qu'il connait sur la création Divine, car ce "peu" recèle déjà des choses merveilleuses, des trésors inestimables. Mais la joie ne s'arrête pas là, il reste encore "L’espérance de vivre éternellement sur la terre transformée en Paradis. “ Le salaire que paie le péché, c’est la mort ”, dit Romains 6:23. Ce verset ajoute : “ Mais le don que Dieu donne, c’est la vie éternelle par Christ Jésus notre Seigneur. ” Au chapitre 3, nous avons énuméré les bienfaits qui existeront dans le Paradis terrestre (Révélation 21:3, 4). N'aimeriez-vous pas faire parti du décor et vivre éternellement sur une Terre où il n'y aura plus de guerres, ni famine, ni tristesse, ni toutes sortes d'adversités? N’aimeriez-vous pas apprendre les secrets que recèle la création de Dieu ? Juste pour que vous sachiez que la création de Dieu est riche et merveilleuse, je vous invite à prêter une attention particulière toute information et image présentes dans cet article. En vérité, nous pouvons nous approcher de Dieu, par le moyen de sa Création : reflet de sa GLOIRE immense et éternelle; et ainsi connaître ses qualités invisibles! Habitant des îles Galápagos, l' iguane marin est le seul lézard marin du monde. D'ailleurs, c'est un très bon nageur qui peut rester moins d'une heure sous l'eau. En général, il nage près de la surface, ne s'aventurant guère au-delà de 10 mètres. Ce grand lézard d'1,20 m de long peut volontairement arrêter son cœur jusqu’à 3 minutes sans que son cerveau en souffre.
L'iguane marin se nourrit aussi d'algues du littoral, ce qui l'oblige à ingurgiter de l'eau de mer; ce dernier doit par conséquent éliminer le sel ingurgité en trop à l'aide de sa glande à sel nasale. La nuit, sa température baisse et il doit donc bénéficier des rayons du soleil pour pouvoir le faire remonter.
Le Komodo est une petite île volcanique au centre du triangle de Bornéo. Dans cette île peu peuplée, vit le Dragon de Komodo, le plus grand lézard vivant au monde. La morsure du Varan de Komodo est venimeuse. Mais sa salive contient aussi un grand nombre de bactéries. Quand il mord une proie, les bactéries se déposent dans la blessure, qui s'infecte. La proie réussit à s'échapper, mais meurt quelques jours plus tard, de l'infection. Ce gros réptile n'aurait été découvert qu'en 1910.

Le basilic à plumes est une espèce de lézards de la famille des corytophanidés qui se rencontre en Amérique centrale où il vit près des points d'eau. Ce lézard est unique par sa faculté de courir sur l'eau pour fuir ses prédateurs. C'est la combinaison de la faible masse du lézard et de la large surface de contact avec l'eau qui permet au basilic de se soutenir à la surface de l'eau. Un homme qui voudrait imiter l'exploit du reptile devrait atteindre une vitesse de 110 km/h et avoir des muscles 15 fois plus puissants que ceux d'un homme normal.

Le moloch vit dans le désert australien. L'ensemble d'épines que possède ce lézard dissuade la plupart des prédateurs. En cas d'attaque, il gonfle également son corps pour paraître plus gros. Il se déplace avec des mouvements saccadés, en s'arrêtant régulièrement, ce qui le rend plus difficile à repérer visuellement. Etonnement, ce petit lézard, qui mesure 16 à 18 cm, change de couleur quand il est fâché ou de bonne humeur.

Les lézards à cornes forment un genre de reptile de la famille des Phrynosomatidae, les lézards épineux. On rencontre principalement les espèces de ce genre en Amérique du Nord. Lorsque le lézard à cornes du Texas se sent en danger, celui-ci est peut injecter un jet visé de sang de courte distance des coins des yeux en direction de son prédateur. Environ 70% du régime de lézard à cornes de Texas se compose de fourmis de moissonneuse. Le lézard à colerette ou dragon d'Australie est une espèce de lézards de la famille des Agamidés que l'on rencontre en Australie et en Nouvelle-Guinée. repéré, il va se tenir immobile, cherchant à passer inaperçu. S'il se sent découvert, il va se transformer, se dresser sur ses pattes arrières, ouvrir sa gueule et déployer sa collerette montrant ses couleurs voyantes jaunes et roses pour effrayer l'intrus, siffler, frapper le sol de sa queue, foncer sur l'adversaire. S'il se rend compte qu'il ne peut impressionner son ennemi, il va changer de tactique et s'enfuir sur ses pattes arrières, collerette déployée jusqu'au premier arbre dans lequel il cherchera à disparaître. Les Geckos sont des reptiles, et plus précisément des squamates que l'on peut rencontrer dans de très nombreux pays. La quasi-totalité des geckos sont capables d'autotomie, perte volontaire de la queue afin d'échapper à un prédateur. La queue repousse ensuite, mais généralement avec un aspect et des caractéristiques dégradées, et cette faculté diminue avec l'âge et le nombre de repousses. Une grande majorité des espèces de geckos est aussi arboricole. Ils possèdent sous les doigts des setæ qui leur permettent d'escalader n'importe quelle surface (y compris des vitres ou marcher la tête en bas). Ce sont des poils microscopiques qui leur offrent une adhérence très grande grâce aux forces de Van der Waals qui s'exercent entre l'extrémité de ces poils et les objets, au niveau moléculaire. Bradypodion est un genre de camaléons dont on rencontre les espèces à Madagascar et dans le sud-est africain. Ces camaléons sont experts dans l'art du camouflage. Le camaléon peut se camoufler à une vitesse impressionante. (voir ce qui permet l'art du camouflage : http://chamaeleonidae.e-monsite.com/rubrique,partie-ii,60186.html )
Le poisson de désert est un grand scincidé solitaire et diurne habitants les grandes zones sableurses très vives du Sahara Occidental. En cas de danger il peut littéralement plonger dans le sable, comme s'il nageait, ses yeux, oreilles étant protégés par des écailles. D'une taille moyenne entre 18 et 25cm, il ne creuse pas de terrier, mais s'enfouit dans le sable entre 10 et 40 cm de profondeur afin de se protéger de la chaleur du désert.


Agama mwanzae

Iguane vert

Furcifer minor

Caméleon panthère (Furcifer pardalis)

Crotaphytus collaris

Le gecko léopard (Eublepharis macularius)
Anolis polylepis

Anolis carolinensis
Le Gecko diurne à poussière d'or
Amour, sagesse, joie et créativité sont quelques-unes des qualités perçues dans la Création de Jéhovah. Si vous souhaitez apprendre d'avantage sur les qualités divines, je vous invite à regarder plus attentivement toute chose qui vous entoure ayant été créée par Jéhovah-Dieu et compléter cela avec un étude perspicace des Saintes Ecritures. Vous éprouverez peut-être les mêmes sentiments que le roi David, qui s’est exprimé ainsi : “ Quand je vois tes cieux, les œuvres de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as préparées, qu’est-ce que le mortel pour que tu penses à lui, et le fils de l’homme tiré du sol pour que tu t’occupes de lui ? ” — Psaume 8:3, 4.
Qu’en pensez-vous ? Les squamates sont-ils le résultat du hasard ou d’une conception intelligente ?
04:52
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30.10.2010
Les merveilles de la création révèlent la gloire de Dieu
15:04
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03.04.2010
L'Ère de création, 6 jours de 24 heures?
Beaucoup pensent que le mot « jour » utilisé au chapitre de la Genèse doit être pris dans le sens de 24 heures. Cependant, en Genèse 1:5, Dieu lui-même donne le nom « Jour » à une période de temps plus courte, la partie éclairée de la journée. Par contre, en Genèse 2:4, c’est l’ensemble des périodes de création qui sont appelées un seul « jour »; il est dit : « Ceci est l’histoire des cieux et de la terre, au temps de leur création, au jour [les six périodes de création] où Jéhovah Dieu fit la terre et le ciel. »
![]()
Le terme hébreu yôm, traduit par « jour », peut effectivement désigner des périodes dee temps variables. Voici quelques-unes de ses significations possibles, selon William Wilson (dans Old Testament Word Studies): « Jour; fréquemment utilisé pour le temps en général, ou pour une longue période; la totalité d’une période considérée (…). Jour est également employé à propos d’une période particulière ou d’une certaine époque marquée par tel événement extraordinaire. » Cette dernière phrase semble très bien cadrer avec les « jours » de création qui sont incontestablement des périodes de temps au cours desquelles se sont produits des événements extraordinaires, ceux que décrit la Genèse. Elle permet aussi de considérer ces « jours » comme des périodes de temps beaucoup plus longues que 24 heures.
A propos de ces périodes de création, Genèse chapitre 1 utilise les expressions « soir » et « matin ». Cela ne laisse-t-il pas entendre que ces périodes ne duraient que 24 heures? Pas forcément. Dans certaines régions, les gens parlent souvent de l’époque d’un homme comme de ses « jours »; ils emploient également l’expression « aux jours de mon père » ou « aux jours de Molière ». Ils peuvent même préciser le moment de la vie de quelqu’un, de ses « jours », en disant « au matin [à l’aube] de sa vie ». Ainsi, l’expression ‘soir et matin’ qu’on trouve en Genèse ne limite pas la durée des jours en question à 24 heures.
La Bible utilise aussi le mot « jour » pour désigner une période de temps qui inclut l’été et l’hiver, plusieurs saisons (Zacharie 14:8). Le « jour de la moisson » compte beaucoup de jours de 24 heures (voir Proverbes 25:13 et Genèse 30:14). Mille ans sont comparés à un jour (Psaume 90:4; II Pierre 3:8). Le « Jour du Jugement » s’étend sur de nombreuses années (Matthieu 10:15; 11:22-24). Qu’un jour puisse durer plus de 24 heures, c’est ce que révèle Genèse 2:4, qui parle de l’ensemble des périodes de création comme d’un “ jour ”. Va également dans ce sens la déclaration inspirée de Pierre selon laquelle “ un jour devant Jéhovah est comme mille ans et mille ans comme un jour ”. (2P 3:8, 10 voir aussi Psaume 90:4). Il semble donc logique que les « jours » dont parle la Genèse correspondent pareillement à de longues périodes de temps, à des millénaires et non à des jours de 24 heures.
00:53
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06.03.2010
Hasard ou conception ? Le bec du toucan
Toucan de Swainson

Toucan toco
Toucan vitellin à gorge citron

Toucan à carène
Toucan à ventre rouge
_-Brazil-8a.jpg)
Toucan à bec rouge
Vu sa maladresse en vol, le toucan d’Amérique centrale et du Sud se déplace principalement en sautillant. Le cri de certaines espèces s’apparente, pour la sonorité, à celui de la grenouille, mais en plus puissant. En fait, il peut porter, à travers la jungle, à près d’un kilomètre ! Mais ce qui fascine peut-être le plus les scientifiques, c’est le bec du toucan.
Considérez ceci : Le bec du toucan peut représenter plus du tiers de la taille de l’oiseau. On pourrait croire qu’il est lourd, mais ce n’est pas le cas. “ Sa surface est faite de kératine, la même substance que l’on trouve dans les ongles et les cheveux ”, explique le professeur de science des matériaux Marc André Meyers. “ Elle est en fait composée de nombreuses couches de minuscules plaques hexagonales, se chevauchant comme des bardeaux sur un toit. ”
On a comparé la consistance du bec du toucan à celle d’une éponge sèche. Certaines parties sont creuses, tandis que d’autres sont faites d’entretoises osseuses et de membranes. Le résultat est un bec léger d’une solidité impressionnante. “ On croirait presque que le toucan a une connaissance approfondie du génie mécanique ”, déclare Marc André Meyers.
La façon dont son bec est fait permet au toucan d’absorber des chocs violents. Des scientifiques pensent qu’un tel bec peut servir de modèle aux ingénieurs travaillant dans l’industrie automobile ou aéronautique. “ Des tableaux de bord qui reproduiraient la structure du bec du toucan pourraient offrir une meilleure protection aux automobilistes en cas d’accident ”, estime M. Meyers.

Qu’en pensez-vous ? Le bec du toucan, si solide et néanmoins si léger, est-il apparu par hasard ? Ou bien a-t-il été conçu ?
15:42
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03.03.2010
Hasard ou conception ? L’aile des pilotes de la nature
Selon vous, qui est le plus performant dans l’air : l’avion ou des animaux tels que des chauves-souris, des insectes ou des oiseaux ? Croyez-le si vous voulez, mais l’avion ne rivalise pas avec ces petites merveilles de la nature “ dotées de capacités impressionnantes qui leur permettent de rester en vol au beau milieu des rafales de vent, de la pluie ou de la neige ” déclare Wei Shyy, professeur de génie aérospatial à l’Université du Michigan. Leur secret ? Le battement de leurs ailes qui, depuis les premières tentatives de l’homme pour décoller du sol, rend jaloux tous les aviateurs.

Le colibri roux a un battement des ailes extraordinairement rapide : 50 à 200 battements /seconde, ce qui lui permet de se déplacer à des vitesses avoisinant les 110 km/h et de posséder une agilité en vol hors du commun. Ces performances sont possible grâce à un cœur énorme pouvant battre à 1000 pulsations / min contre 70 pour l’homme. Le colibri peut aussi reculer en vol et seuls les libellules sont capables d'une telle prouesse dans la Nature.

Le Faucon pélerin est connu pour sa technique de chasse en piqué, pouvant dépasser le vitesse de 200 km/heure et pouvant même atteindre 390 km/heure.
Le Martinet dort en volant en groupe de façon circulaire ou au gré de courants aériens en recherchant des zones d'inversion de température à environ 1500 mètres d'altitude.
L'Albatros est un oiseau de mer qui profite du vent pour planner. Cet incroyable oiseau peut planner pendant de nombreuses heures de suite sans battre les ailes.

La libellule, avec des ailes qui battent de 20 à 30 fois par seconde, peut atteindre facilement des vitesses de l’ordre de 90 km/h. lle peut aussi reculer en vol et copuler tout en volant.
Considérez ceci : En vol, certains oiseaux, ainsi que certains insectes, ajustent constamment la forme de leurs ailes pour s’adapter à leur environnement. Cette capacité leur permet de planer ou de virer brutalement. La revue Science News rapporte ce qui a été observé dans le cas des chauves-souris : “ Alors qu’elles volent lentement — environ 1,5 mètre par seconde — les chauves-souris, au cours d’un mouvement ascendant, retournent le bout de leurs ailes, puis les ramènent brutalement vers l’arrière. Les scientifiques pensent que cette technique [...] leur confère portance et poussée. ”
En effet, il y a encore beaucoup à apprendre des pilotes de la nature. “ Que font-ils, du point devue de la physique, pour bénéficier d’une telle portance ? ” se demande Peter Ifju, professeur de génie mécanique et aérospatial à l’Université de Floride. Il ajoute : “ Il y a tant de flux physiques que nous ne comprenons pas. Nous voyons bien ce que [les oiseaux et les insectes] font, mais nous ne comprenons pas comment cela interagit avec l’air. ”
Qu’en pensez-vous ? Les ailes aux formes changeantes des oiseaux et des insectes sont-elles le résultat du hasard ou d’une conception intelligente ?
01:06
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21.09.2009
Dieu causera la ruine de ceux qui ruinent la terre (Révélation 11:18)
En ce qui concerne l’environnement, pollution, déforestation, extinction d’espèces et réchauffement climatique menacent la vie sur notre planète. Pourtant rien ou presque rien ne se fait pour empêcher cette calamité. Plusieurs milliards de dollars sont consacrés régulièrement à l’exploration de l’espace dans le but de découvrir de la vie extra-terrestre pourtant ce sont 70 espèces vivantes qui disparaissent chaque jour dans notre planète soit près de 26 000 par an.
Déchets nucléaires
Depuis les années 60, la production énergétique nucléaire mondiale a généré plus de 200 000 tonnes de combustible épuisé. Et, chaque année, ce sont 10 000 tonnes supplémentaires qui s’y ajoutent. L'URSS a récemment confirmé que durant les premières années de son programme atomique, les déchets radioactifs étaient directement rejetés dans la rivière Techa, au point que des traces en sont décelables dans l'océan arctique. En 1951, les déchets ont été rejeté dans le lac Karatchaï, un réservoir d'eau sans débouché de
Aucun pays n’a réussi à créer de décharge souterraine sûre. Si bien que “ l’industrie nucléaire est prise à son propre piège ”.

Déchets toxiques
Le rejet de produits nocifs sur le sol et dans la mer est un problème grave qui met en danger des millions de personnes. Les déchets radioactifs, les métaux lourds et les sous-produits des matières plastiques figurent parmi les éléments qui provoquent des anomalies, des maladies ou la mort chez les humains et chez les animaux. En Europe occidentale on jette des millions de tonnes de produits dangereux chaque année. On a recours à six méthodes principales pour se débarrasser de ces déchets: 1) le déversement en mer; 2) la mise en décharge; 3) le stockage à long terme; 4) le traitement physique, chimique ou biologique; 5) l’incinération à terre ou en mer; 6) la récupération et le recyclage. Aucune de ces techniques n’est pleinement satisfaisante ou sûre. Au cours des cent dernières années, près de 100 000 produits chimiques sont entrés en usage. Ils finissent par gagner l’air, le sol, l’eau et les aliments. Relativement peu de ces produits ont subi un test de toxicité pour l’homme. En outre, un nombre important parmi ceux qui ont été testés se sont avérés cancérigènes ou pathogènes.

Déchets sur les océans
En outre, l’homme jette dans l’océan des ordures, du pétrole et même des déchets toxiques. Tandis que certains pays consentent à limiter la quantité de déchets qu’il est permis de déverser à la mer, d’autres refusent. Un pays occidental se réserve même le droit d’y déverser les déchets nucléaires. Jacques-Yves Cousteau, le célèbre océanographe, a lancé cet avertissement: “Si nous voulons sauver l’humanité, notre devoir est d’abord de sauver les océans.” La quantité totale de pétrole perdu en mer entre 1970 et 2000 est de 5 322 000 tonnes. Les pollutions les plus graves sont dues à des collisions et à des échouages. La marée noire la plus considérable a eu lieu en 1979 quand l’Atlantic Empress est entré en collision avec l’Aegean Captain dans la mer des Antilles ; 287 000 tonnes de pétrole ont été perdues.
=> Explosion du puits d’exploration Ixtoc I en 1979 dans le golfe du Mexique. Perte totale : 500 millions de litres.
=> Explosion d’une plateforme dans un puits du golfe Persique en 1983. Perte totale : 300 millions de litres.
=> Déversement délibéré en 1991 dans le golfe Persique. Perte totale : 900 millions de litres.
Chaque année 26 000 tonnes d’emballages et 150 000 tonnes de matériel de pêche seraient perdus ou jetés dans les océans. Les détritus plastiques, dégradés en petits morceaux sous l’effet du rayonnement solaire, sont confondus par de nombreux animaux avec des aliments, et obstruent leurs conduits respiratoires et digestifs. Les observations sont éloquentes chez de nombreux poissons, tortues, ou encore oiseaux. Dans un premier temps, la prolifération du « plancton plastique » va s’accroître, et ainsi mener à la disparition de nombreuses espèces, creusant encore plus les pertes de biodiversité. Dans un second temps, les gros déchets plastiques vont finir par couler (à hauteur de 70% selon l’ONU) au fond des océans pour former un gigantesque cimetière toxique…

La pollution atmosphérique
La pollution atmosphérique actuelle est “ une plus grande ennemie que la cigarette ”. Pour réaliser une bonne partie du progrès technique, il semble qu’on ait sacrifié des conditions de vie qui étaient plus agréables. Pour produire en masse les produits techniquement plus complexes, on a construit des villes industrialisées comportant de nombreuses usines, et on reconnaît que ces villes sont principalement responsables du problème actuel de la pollution. D’après l’État de la population mondiale 2001, “ la pollution atmosphérique tue chaque année environ 2,7 à 3 millions de personnes ”. Ce rapport ajoute que “ la pollution de l’air hors des habitations nuit à plus de 1,1 milliard de personnes ”. À titre d’illustration, il indique que “ la pollution due aux fines particules est responsable de non moins de 10 % des infections respiratoires chez les enfants européens ”. Le mode de vie industrialisé a également produit son effet sur les ouvriers. Ils ont été rapidement contraints à mener une vie plus trépidante et agitée et à vivre dans un cadre moins propre et moins salubre.

Selon certaines estimations, la température devrait augmenter de 2 degrés d’ici à l’année 2040, et de 5 degrés avant l’an 2100. Comme on s’attend à des poussées de température encore plus importantes dans les régions polaires, il pourrait en résulter une fonte rapide de la calotte glaciaire.
Chaque jour, le monde ne consomme pas moins de 75 millions de barils de pétrole. On estime que les réserves mondiales s’élevaient au total à quelque 2 000 milliards de barils, dont environ 900 milliards ont déjà été utilisés. Au rythme actuel de production, on prévoit que les réserves dureront encore une quarantaine d’années. D’après le géologue pétrolier Joseph Riva, “ l’augmentation programmée de la production de pétrole [...] est inférieure de plus de moitié à la demande mondiale projetée pour 2010 par l’AIE [Agence Internationale de l’Énergie] ”
Il semble que la production de viande de bœuf a également des effets nocifs sur l’environnement : réchauffement climatique, acidification de l'eau, eutrophisation et consommation d'énergie. La production de gaz à effet de serre est surtout dû aux éructations des animaux (gaz méthane par le processus de digestion) et l'acide et les substances fertilisantes provenant des déchets obtenus.
L'analyse a ainsi montré qu'un kilogramme de viande de boeuf conduit à l'émission équivalente de
De vastes étendues d’océan sont surexploitées. D’après un rapport établi par le Programme des Nations unies pour l’environnement, “ 70 % des pêcheries maritimes sont exploitées au point que la reproduction ne compense plus, ou tout juste, les prises ”. Par exemple, dans l’Atlantique Nord, les populations de morues, de colins, d’églefins et de flets ont diminué de 95 % entre 1989 et 1994. À ce rythme, qu’adviendra-t-il des millions de personnes qui se nourrissent principalement des produits de la mer ?
Qui plus est, on estime que chaque année entre 20 et 40 millions de tonnes d’animaux marins sont pêchés et rejetés à la mer, généralement blessés ou morts. Pourquoi ? Ils sont pris accidentellement et n’intéressent pas les pêcheurs.

Celle-ci s’accompagne de bien des dommages. Privée de ses arbres, la planète perd de sa capacité à absorber le dioxyde de carbone, une des causes probables du réchauffement climatique. Certaines variétés de plantes, susceptibles de fournir des médicaments pouvant sauver des vies, disparaissent. Malgré tout, la déforestation continue. La destruction de la forêt serait responsable de 18 à 20% des émissions de gaz à effet de serre. Le phénomène s’est même amplifié ces dernières années. Environ 13 millions d’hectares de forêts disparaissent annuellement sur Terre. C'est l'équivalent de la surface de l'Angleterre qui disparaît annuellement, soit 1 terrain de football toutes les quinze secondes[]. C'est l'équivalent en surface de 86% de la forêt française[] qui disparaît ainsi chaque année. Selon des autorités en la matière, à ce rythme, les forêts primaires ou faiblement anthropisées, pourraient disparaître d’ici une vingtaine d’années.

ð Au Brésil, par exemple, quelque 7 600 entreprises forestières agréées travaillent dans la forêt tropicale. La destruction de la forêt tropicale brésilienne a fait couler beaucoup d’encre. Les images satellites permettent de voir que plus de 20 000 km² par an ont été défrichés entre 1995 et 2000 mais le record fut incontestablement en 1994 avec plus de 29 050 km² de forêt primaire défrichée, ce qui correspond plus-ou-moins à la taille de la Belgique.
Ce que dit la Bible
Jéhovah ne laissera ni la terre ni la vie qui s’y trouve être endommagées irrémédiablement. La Bible promet que Dieu va “ causer la ruine de ceux qui ruinent la terre ”. (Révélation 11:18.) Au moyen de son Royaume, ou gouvernement céleste, YHVH éliminera la méchanceté de notre planète et y fera régner les conditions qu’il avait prévues au départ (Genèse 1:26-31 ; 2:8, 9 ; Matthieu 6:9, 10). Les versets de la Bible qui suivent nous donnent un aperçu de l’avenir ; ils annoncent des événements qui toucheront bientôt chacun de nous.
(Psaume 46:8, 9) Venez, voyez les actes de Jéhovah, comment il a mis des événements stupéfiants sur la terre. Il fait cesser les guerres jusqu’à l’extrémité de la terre. L’arc, il le brise, oui il met en pièces la lance ; il brûle les chariots au feu.
(Isaïe 35:5, 6) À cette époque s’ouvriront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. À cette époque le boiteux grimpera comme le cerf, et la langue du muet poussera des cris de joie. Car des eaux auront jailli dans le désert et des torrents dans la plaine désertique.
(Isaïe 65:21, 22) Oui, ils bâtiront des maisons et les habiteront ; oui, ils planteront des vignes et mangeront leurs fruits. Ils ne bâtiront pas pour qu’un autre habite, ils ne planteront pas pour qu’un autre mange.
(Daniel 2:44) Le Dieu du ciel établira un royaume qui ne sera jamais supprimé. Et le royaume ne passera à aucun autre peuple. Il broiera tous ces royaumes et y mettra fin, et lui-même subsistera pour des temps indéfinis.
(Jean 5:28, 29) L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombes de souvenir entendront [la] voix [de Jésus] et sortiront.
(Révélation 21:3, 4) Dieu lui-même sera avec eux. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu.
21:00
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30.08.2009
Hasard ou conception ? Le système de pulvérisation d’un coléoptère
▪ Même si sa longueur excède rarement les deux centimètres, son mécanisme de défense, unique en son genre, l’a rendu célèbre. Quand il se sent menacé, il pulvérise, depuis l’extrémité de son abdomen, un mélange liquide nauséabond et brûlant, qui repousse araignées, oiseaux et même grenouilles.

Considérez ceci : Ce scarabée, le bombardier, est équipé “ d’une paire de glandes qui s’ouvrent à la pointe de l’abdomen ”. Chaque glande est munie d’un réservoir contenant un composé acide et du peroxyde d’hydrogène, ainsi que d’une chambre de réaction contenant des enzymes dissoutes dans de l’eau. Pour se protéger, l’insecte peut faire passer la solution des réservoirs vers ces chambres et déclencher une réaction chimique. Le résultat ? Un mélange toxique de produits chimiques, d’eau et de gaz est pulvérisé à environ
Les chercheurs étudient le bombardier pour concevoir des pulvérisateurs plus efficaces et plus respectueux de l’environnement. Ils ont ainsi découvert que ce scarabée utilise des soupapes d’admission antiretour pour permettre l’entrée des agents chimiques dans les chambres de réaction, mais aussi une soupape d’échappement qui permet leur expulsion. Les ingénieurs espèrent mettre au point une technique de pulvérisation s’inspirant du bombardier pour les moteurs des voitures, les extincteurs ou les dispositifs d’administration de produits médicamenteux tels que les inhalateurs. Le professeur Andy McIntosh de l’université de Leeds, en Grande-Bretagne, a déclaré : “ Jusque-là, personne n’avait étudié le scarabée du point de vue de la physique et de l’ingénierie comme nous l’avons fait, et nous n’imaginions pas tout ce qu’il allait nous apprendre. ”
Qu’en pensez-vous ? Le système à soupapes du bombardier alliant combustion et explosion s’est-il formé par hasard ? Ou est-il le résultat d’une conception ?
01:55
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29.08.2009
Peut-on prouver que la Terre a été créée afin d'être habitée?
La Terre a été formée pour être habitée
Gen. 1:27, 28: “Dieu se mit à créer l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa; il les créa mâle et femelle. En outre, Dieu les bénit et Dieu leur dit: ‘Soyez féconds, et devenez nombreux, et remplissez la terre, et soumettez-la, et tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre.’”
Tel était donc le dessein de Dieu: les descendants d’Adam et Ève devaient remplir la terre, la transformer en paradis et en prendre soin. Après avoir conçu et réalisé cette demeure extraordinaire pour l’homme, après en avoir fait une planète différente de toutes celles qu’on peut observer au télescope ou depuis un vaisseau spatial, le Créateur allait-il tout bonnement abandonner son dessein, le laisser inaccompli à tout jamais à cause du péché d’Adam?
Ésaie 45:18 : “Voici ce qu’a dit Jéhovah, le Créateur des cieux, Lui, le vrai Dieu, celui qui a formé la terre et qui l’a faite, Lui, celui qui l’a solidement établie, qui ne l’a pas créée pour rien, qui l’a formée pour être habitée: ‘Je suis Jéhovah et il n’y en a pas d’autre.’”
Pouvons-nous prouver que la Terre a été créé à fin d’être habitée ?
1° DE NOMBREUX facteurs contribuent au caractère incomparable de notre partie de l’univers. Notre système solaire se trouve entre deux des bras en spirale de la Voie lactée, dans une région qui compte relativement peu d’étoiles. Presque toutes celles que nous pouvons voir la nuit sont si éloignées qu’elles ne sont que des points lumineux, même quand nous les observons à l’aide des télescopes les plus puissants. Mais le système solaire pourrait-il être situé ailleurs dans l’univers ?
Si le système solaire était proche du centre de la Voie lactée, la forte concentration d’étoiles aurait pour nous des conséquences dramatiques. Par exemple, l’orbite de la terre serait sûrement perturbée, ce qui aurait un impact considérable sur notre vie. Ce danger est évité grâce à la position idéale du système solaire dans la galaxie, qui lui permet aussi de ne pas être exposé à une chaleur trop importante due à la traversée de nuages de gaz, ou à des radiations mortelles comme celles que provoquent les explosions d’étoiles.

2° Le Soleil est précisément le genre d’étoile qui répond à nos besoins. Sa combustion est stable, sa durée de vie est longue, et il n’est ni trop grand ni trop chaud. Les étoiles de notre galaxie sont, pour la plupart, bien plus petites que le soleil, et elles ne fournissent ni le bon type de lumière ni la bonne quantité de chaleur pour que la vie soit possible sur une planète comme la nôtre. De plus, beaucoup d’étoiles appartiennent à des systèmes de deux étoiles ou plus qui, liées par la gravitation, tournent les unes autour des autres. Le soleil, lui, est indépendant. Si le système solaire devait subir l’attraction gravitationnelle de deux soleils ou plus, il y perdrait sûrement en stabilité.

3° Un autre facteur concourt à rendre notre système solaire incomparable : la position des planètes géantes éloignées du soleil, dont l’orbite, presque circulaire, ne constitue pas une menace gravitationnelle pour les planètes telluriques proches du soleil. Ces planètes géantes jouent au contraire un rôle protecteur en absorbant ou en détournant les corps célestes dangereux. “ Nous sommes heurtés par des astéroïdes et des comètes, mais en petit nombre seulement, grâce à la présence derrière nous de planètes géantes gazeuses comme Jupiter ”, expliquent les chercheurs Peter Ward et Donald Brownlee dans leur livre L’exception terrestre — Pourquoi la vie complexe est si rare dans l’univers (angl.). On a découvert d’autres systèmes solaires avec des planètes géantes. Mais l’orbite de la plupart d’entre elles les rendrait dangereuses pour une planète de la taille de la terre.
4° L’orbite terrestre
Autre caractéristique idéale de la Terre : la forme de son orbite. Si cette orbite était plus elliptique, nous connaîtrions des extrêmes de température insupportables. Heureusement, elle est presque circulaire. Bien sûr, la situation serait tout autre si une planète géante comme Jupiter passait dans le voisinage de la Terre. Ces dernières années, on a découvert que des planètes du gabarit de Jupiter tournaient autour (et très près) de certaines étoiles. Beaucoup de ces “ Jupiter ” ont une orbite excentrique. Une planète comme la Terre aurait des ennuis dans ces systèmes.
L’astronome Geoffrey Marcy a comparé ces systèmes planétaires avec l’ensemble Mercure-Vénus-Terre-Mars, les quatre planètes qui forment le cœur de notre système solaire. Dans une interview, il s’est exclamé : “ Regardez la perfection de cet [ensemble]. On dirait un joyau. Vous avez des orbites circulaires, toutes dans le même plan, et des planètes qui tournent toutes dans le même sens. [...] C’est presque incroyable. ” Cela peut-il être l’œuvre du hasard ?
Le système solaire présente une autre caractéristique fantastique. Les planètes géantes que sont Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune tournent autour du Soleil à une distance qui écarte de nous tout danger. Loin d’être une menace, ces planètes jouent un rôle vital : les astronomes les comparent à des aspirateurs, car leur force gravitationnelle aspire les grands météores, susceptibles autrement de mettre en péril la vie sur la Terre. On le voit, notre planète a été admirablement ‘ fondée ’. (Job 38:4.) Tant sa taille que sa position dans le système solaire sont idéales. Mais ce n’est pas tout. La Terre possède d’autres particularités sans lesquelles nous ne pourrions exister.
5° Á une distance idéale du Soleil.
La terre est également située à une distance idéale du Soleil, condition sans laquelle la vie ne pourrait prospérer. L’astronome John Barrow et le mathématicien Frank Tipler ont étudié “ le rapport du rayon de la Terre à la distance du Soleil ”. Ils sont arrivés à la conclusion que, “ si ce rapport différait légèrement de ce que montrent les observations ”, la vie humaine n’existerait pas. Le professeur David Block a écrit : “ Les calculs montrent que si la terre était située seulement 5 % plus près du soleil, un brutal effet de serre [réchauffement excessif de la terre] se serait produit il y a environ 4 milliards d’années. D’un autre côté, si la terre était placée seulement 1 % plus loin du soleil, une violente glaciation [une grande partie du globe recouverte par d’immenses couches de glace] aurait eu lieu il y a quelque 2 milliards d’années. ” — Our Universe : Accident or Design ?

6° La taille idéale de la Terre.
Les astronomes n’ont trouvé aucune planète comparable à la terre ailleurs dans l’univers. Des observations indirectes semblent bien indiquer que des objets des centaines de fois plus gros que notre globe gravitent autour de certaines étoiles, mais la terre a exactement le volume qu’il faut pour permettre notre existence. En quel sens ? Un peu plus volumineuse, elle aurait une gravitation plus forte, si bien que l’hydrogène, qui est un gaz léger, ne pourrait échapper à son attraction et s’accumulerait à sa surface. L’atmosphère serait alors incompatible avec la vie. Si la terre était, au contraire, un peu plus petite, l’oxygène indispensable à la vie s’échapperait et l’eau en surface s’évaporerait. Dans un cas comme dans l’autre, la vie humaine serait impossible.
7° Le rôle de la lune
Depuis l’Antiquité, la lune émerveille les humains, inspirant poètes et musiciens. C’est ainsi qu’un poète hébreu de l’Antiquité l’a décrite comme “ solidement établie pour des temps indéfinis, et comme témoin fidèle dans les cieux nuageux ”. — Psaume 89:37.
Un des effets les plus notables de la lune sur la vie terrestre est le phénomène des marées. Ces mouvements de flux et de reflux, dus à l’attraction gravitationnelle de la lune, sont considérés comme essentiels à l’existence des courants océaniques qui, de leur côté, exercent une influence décisive sur le climat.
Autre rôle capital de la lune : son attraction gravitationnelle stabilise l’axe de la terre par rapport au plan de son orbite autour du soleil. Selon la revue scientifique Pour la Science, sans la lune, l’inclinaison de cet axe oscillerait, sur des milliers d’années, “ de près de 0 degré à environ 85 degrés ”. Imaginez ce qui se produirait si l’axe de la terre n’était pas incliné à un peu plus de 23°. Les saisons, si agréables, n’existeraient pas, et les pluies seraient insuffisantes. En outre, les températures pourraient connaître des extrêmes qui nous seraient fatals. “ La Terre doit sans doute sa stabilité climatique à la présence de la Lune ”, déclare l’astronome Jacques Laskar. Notre lune est grande, plus grande en proportion que les lunes des planètes géantes, ce qui lui permet de bien remplir son rôle stabilisateur.

Ce satellite naturel remplit une autre fonction encore. Comme l’indique le rédacteur du livre biblique de la Genèse, la lune illumine nos nuits. — Genèse 1:16.
Hasard ou dessein ?
Comment expliquer que tous ces facteurs concourent à rendre la vie sur la terre possible et, qui plus est, agréable ? Une seule alternative : soit toutes ces réalités sont le produit accidentel d’un hasard aveugle, soit elles résultent d’un dessein intelligent.
Il y a des milliers d’années, les Saintes Écritures ont déclaré que notre univers a été conçu et agencé par un Créateur, un Dieu tout-puissant. S’il en est bien ainsi, cela voudrait dire que les conditions qui règnent dans le système solaire sont le fruit, non du hasard, mais d’une intention délibérée. Le Créateur nous a laissé une sorte de compte rendu des étapes qu’il a suivies pour rendre possible la vie sur la terre. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que les événements décrits dans ce récit, pourtant vieux de 3 500 ans, concordent fondamentalement avec ce qui a eu lieu au dire des scientifiques. On retrouve ce compte rendu dans le livre biblique de la Genèse. Examinons-le ensemble.
Le récit de la création selon la Genèse
“ Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. ” (Genèse 1:1). Les premiers mots de la Bible font référence à la création de notre système solaire — et donc de notre planète — ainsi qu’à celle des étoiles formant les milliards de galaxies qui composent notre univers. Selon la Bible, la surface de la terre était à une époque “ informe et déserte ”. Il n’y avait ni continent ni sol productif. Toutefois, la suite du récit nous indique qu’il s’y trouvait ce qui, d’après les scientifiques, constitue la condition indispensable pour qu’une planète abrite la vie : de l’eau en abondance. L’esprit de Dieu “ se mouvait sur la surface des eaux ”. — Genèse 1:2.
Pour que les eaux de surface d’une planète restent liquides, il faut que cette dernière soit juste à la bonne distance du soleil. “ Mars est trop froide, Vénus trop chaude, mais la Terre est idéale ”, déclare le planétologue Andrew Ingersoll. En outre, pour que la végétation puisse croître, il faut suffisamment de lumière. Or, on notera que, d’après la Bible, au cours d’une des premières périodes de création, Dieu a fait en sorte que la lumière du soleil perce les épais nuages de vapeur d’eau qui enveloppaient l’océan comme des “ langes ” emmaillotent un tout-petit. — Job 38:4, 9 ; Genèse 1:3-5.
Les versets suivants de la Genèse nous apprennent que le Créateur a produit ce que la Bible appelle “ une étendue ”. (Genèse 1:6-8.) Cette étendue, c’est l’atmosphère terrestre composée de gaz.
Nous lisons ensuite que Dieu a modifié la surface informe de la terre pour produire la terre ferme (Genèse 1:9, 10). Il a de toute évidence fait se déformer et se déplacer la croûte terrestre. Des dépressions se sont creusées, et des continents ont émergé des océans. — Psaume 104:6-8.
À un moment non précisé du passé de la terre, Dieu a créé des algues microscopiques dans les océans. Ces organismes unicellulaires autoreproducteurs se sont mis à utiliser l’énergie du soleil pour convertir le dioxyde de carbone en nourriture, libérant au passage de l’oxygène dans l’atmosphère. Ce merveilleux processus de conversion s’est accéléré au cours d’une troisième période de création, grâce à l’apparition d’une végétation qui a progressivement recouvert la terre. De la sorte, la proportion d’oxygène dans l’air s’est élevée, ce qui donnerait aux humains et aux animaux suffisamment d’oxygène pour entretenir leur respiration et rester en vie. — Genèse 1:11, 12.
Le Créateur a mis dans le sol une grande diversité de micro-organismes pour que celui-ci soit productif (Jérémie 51:15). Ces créatures microscopiques décomposent la matière organique morte, recyclant ainsi des éléments que les plantes utiliseront pour leur croissance. Certaines formes de bactéries du sol capturent l’azote de l’air et le mettent à la disposition des plantes, qui en ont besoin pour se développer. Une seule poignée de terre peut contenir six milliards de micro-organismes !
Genèse 1:14-19 décrit la formation du soleil, de la lune et des étoiles au cours d’une quatrième période de création. Au premier abord, cela semble contredire les explications bibliques précédentes. N’oublions pas, toutefois, que Moïse, le rédacteur de la Genèse, a décrit la création comme si un observateur s’était trouvé sur la terre et rapportait ce qui se passait. Il semble qu’à ce moment-là on a pu distinguer le soleil, la lune et les étoiles à travers l’atmosphère terrestre.
Le récit de la Genèse place l’apparition des animaux marins lors d’une cinquième période de création, et celle des animaux terrestres et de l’homme lors d’une sixième période. — Genèse 1:20-31.
La terre a été créée pour notre plaisir
N’avez-vous pas le sentiment que la vie sur terre, dont l’apparition a été décrite dans la Genèse, a été créée de telle sorte que nous y trouvions du plaisir ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous réveiller par une journée ensoleillée, de remplir vos poumons d’air frais et de vous sentir heureux de vivre ? Peut-être êtes-vous sorti faire un tour au jardin pour profiter de la beauté et du parfum des fleurs. Ou encore, vous vous êtes promené dans un verger et vous y avez cueilli un fruit succulent. De tels plaisirs seraient impossibles sans les éléments suivants :
1) de l’eau en abondance sur la terre,
2) de la chaleur et de la lumière, toutes deux provenant du soleil en quantité appropriée,
3) une atmosphère aux gaz bien dosés
4) un sol fertile.
Toutes ces caractéristiques, absentes de Mars, de Vénus et de nos autres voisines, ne sont pas le fruit d’un hasard aveugle. Elles ont été soigneusement pensées pour que la vie sur terre soit agréable.
17:21
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28.08.2009
Qu'est-il arrivé aux dinosaures?

Les témoignages fossiles indiquent clairement qu’il fut un temps où les dinosaures peuplaient en grand nombre une terre aux paysages bien différents de ceux d’aujourd’hui. Cependant, ces animaux étonnants — ainsi qu’une infinité d’autres formes animales et végétales — ont disparu. Quant à savoir exactement à quel moment, le paléontologue D. Russell déclare: “Malheureusement, les méthodes actuelles permettant de mesurer la durée d’événements si anciens sont relativement imprécises.”
Qu’est-il arrivé aux dinosaures? Que cachent leur apparition soudaine et leur extinction apparemment tout aussi brutale? Les dinosaures remettent-ils en question certains principes fondamentaux de l’évolution darwinienne?
Qu’est-il arrivé aux dinosaures?
SI “LA paléontologie est l’étude des fossiles, vestiges de la vie des temps passés”, elle est également, pour reprendre l’expression d’un paléontologue, “une science des plus spéculative et des plus dogmatique”. On peut en voir la démonstration dans les différentes hypothèses échafaudées pour expliquer l’extinction des dinosaures. G. Jepson, de l’Université Princeton, a déclaré à ce sujet:
“Des auteurs de compétences inégales ont émis l’idée que les dinosaures avaient disparu à cause d’un bouleversement climatique (...) ou d’une carence alimentaire. (...) D’autres ont incriminé la maladie, des parasites, (...) des changements dans la pression ou la composition atmosphérique, des émanations toxiques, des poussières volcaniques, un dégagement excessif d’oxygène par les plantes, des météorites, des comètes, des petits mammifères mangeurs d’œufs, (...) des radiations cosmiques, un déplacement de l’axe de rotation de la terre, des inondations, la dérive des continents, (...) l’assèchement des marécages et des lacs, les taches solaires.” — L’énigme des dinosaures (angl.).
Au vu de telles spéculations, il est manifeste que les scientifiques ne sont pas en mesure de répondre avec certitude à la question: Qu’est-il arrivé aux dinosaures?
La théorie de l’extinction brutale
Plus récemment, une nouvelle théorie a été formulée par deux chercheurs, père et fils, Luis et Walter Alvarez. Walter Alvarez a découvert à proximité de la ville de Gubbio, dans le centre de l’Italie, une curieuse couche d’argile rouge, très fine, prise en sandwich entre deux couches sédimentaires. Comme la couche inférieure contenait de nombreux fossiles et la couche supérieure presque pas, les géologues en ont déduit qu’il y avait eu disparition soudaine de la vie et que la mince couche d’argile avait quelque rapport avec le phénomène.
Des analyses de l’argile ont révélé une concentration d’iridium (un métal) 30 fois supérieure à la normale. Or, on savait qu’une concentration aussi élevée de cet élément rare ne pouvait avoir que deux origines: le centre de la terre ou l’espace. Les chercheurs en ont conclu que le dépôt d’iridium devait provenir d’un choc entre la terre et un énorme astéroïde, lequel choc avait causé la brutale extinction des dinosaures.
Après la découverte à Gubbio de cette argile riche en iridium, des dépôts similaires ont été trouvés dans d’autres endroits du monde. L’hypothèse de l’astéroïde s’en est-elle trouvée corroborée? Certains scientifiques restent sceptiques. Cependant, comme le signale le livre L’énigme des dinosaures, la théorie des Alvarez a apporté un “nouveau ferment à l’étude de l’extinction et de l’évolution”. Par ailleurs, le paléontologue Stephen Gould a reconnu qu’elle pouvait amoindrir “l’importance de la compétition entre les espèces”.
À propos de cette nouvelle théorie et de la disparition apparemment soudaine des dinosaures, un écrivain scientifique fait cet aveu: “Elles pourraient ébranler les fondements de la biologie évolutionniste et remettre en question le concept actuel de la sélection naturelle.”
Selon David Jablonski, de l’université d’Arizona, ‘pour quantité de plantes et d’animaux, l’extinction intervint brutalement et, pour une raison ou pour une autre, de façon spéciale. Les disparitions massives ne tiennent pas simplement à l’accumulation du nombre des victimes. Un phénomène inhabituel a dû se produire’. Tout aussi brutale a été l’apparition de ces formes de vie. La revue Pour la science déclare à ce sujet: “L’apparition soudaine de ces deux sous-ordres [de ptérosaures] sans précurseur annonciateur connu est un phénomène assez courant en paléontologie.” C’est également le cas des dinosaures. Leur apparition et leur disparition relativement soudaines sont incompatibles avec l’idée communément admise selon laquelle l’évolution se serait faite lentement.
L’âge des dinosaures
Puisque les ossements de dinosaures sont systématiquement retrouvés dans des couches géologiques inférieures à celles renfermant les fossiles humains, beaucoup en déduisent qu’ils datent d’une époque antérieure. Les géologues appellent cette époque ère mésozoïque, qu’ils divisent en trois périodes: le crétacé, le jurassique et le trias. L’échelle de temps utilisée pour ces périodes est de l’ordre de la dizaine de millions d’années. Mais cette échelle a-t-elle été établie avec certitude?
L’une des méthodes utilisées pour déterminer l’âge des fossiles porte le nom de datation au radiocarbone. Ce procédé mesure la vitesse de désintégration du carbone radioactif à partir de l’instant où l’organisme étudié a cessé de vivre. “Une fois mort, explique le livre Science et technologie illustrées (angl.), un organisme n’absorbe plus le gaz carbonique de l’air, et la proportion des isotopes décroît avec le temps au fur et à mesure que se poursuit la désintégration des radioéléments.”
Toutefois, le système présente de graves lacunes. Tout d’abord, pour un fossile daté de 50 000 ans environ, le taux de radioactivité est tombé si bas que sa mesure devient extrêmement délicate. Ensuite, même chez les spécimens les plus récents, ce taux est tellement bas qu’il est, là encore, très difficile de faire une mesure précise. Enfin, si l’on sait mesurer la vitesse actuelle de formation du radiocarbone, on est en revanche incapable de savoir quelle était la concentration du carbone en ces temps éloignés.
Ainsi, qu’ils utilisent la méthode au radiocarbone pour dater les fossiles, ou bien d’autres méthodes comme celles faisant intervenir le potassium, l’uranium ou le thorium radioactifs pour dater les roches, les scientifiques n’ont aucun moyen de déterminer la concentration de chacun de ces éléments aux époques de référence. Ce que Melvin Cook, professeur de métallurgie, confirme en ces termes: “Nous ne pouvons émettre que des conjectures sur la concentration [des radioéléments], et il s’ensuit que les datations ainsi obtenues ne sont jamais que des conjectures.” Il serait normal, en particulier, qu’il y ait eu des variations si l’on considère que le déluge qui s’est abattu au temps de Noé, voilà plus de 4 300 ans, a modifié profondément la terre et l’atmosphère.
La déclaration suivante, que l’on doit à deux géologues du Dartmouth College, Charles Officer et Charles Drake, permet de douter un peu plus encore de la précision des méthodes de datation faisant intervenir la radioactivité: “Nous sommes arrivés à la conclusion que l’iridium et les éléments qui lui sont associés ne se sont pas déposés instantanément (...), mais qu’ils ont plutôt été apportés en énorme quantité et de façon discontinue au cours d’une période géologique relativement courte comprise entre 10 000 et 100 000 ans.” Selon eux, le morcellement et la dérive des continents ont provoqué des perturbations sur tout le globe, causant des éruptions volcaniques qui ont voilé la lumière du soleil et pollué l’atmosphère. Il est certain que des événements d’une telle ampleur ont pu modifier la concentration des radioéléments, et fausser ainsi les résultats fournis par les horloges radioactives de la science moderne.
Les dinosaures et la Genèse
La méthode de datation basée sur la radioactivité des éléments a beau être une innovation, elle n’en repose pas moins sur la spéculation et la supposition. En contraste, dans le premier chapitre de la Genèse, la Bible énonce en termes simples l’ordre général dans lequel s’est effectuée la création. Rien dans ces pages ne s’oppose à ce que la formation de la terre ait demandé des milliards d’années ni à ce que son aménagement en vue d’en faire l’habitation des hommes se soit étalé sur de nombreux millénaires, que les Écritures divisent en six “jours”, ou périodes de création. (voir six jours)
Certains dinosaures (et ptérosaures) peuvent effectivement avoir été créés lors de la cinquième période dont parle la Genèse, celle au cours de laquelle Dieu fit “les créatures volantes” et “les grands monstres marins”. Peut-être d’autres types de dinosaures ont-ils été créés lors de la sixième période. Leur appétit phénoménal conjugué à leur grande variété aurait été bien utile compte tenu de l’abondante végétation qui couvrait, semble-t-il, la terre à leur époque. — Genèse 1:20-24.
Lorsque les dinosaures ont eu rempli leur mission, Dieu a mis fin à leur existence. Quand? Comment s’y prit-il? La Bible ne dit rien à ce sujet. Toutefois, nous pouvons être sûrs que les dinosaures ont été créés par Jéhovah dans un dessein précis, même si ce dessein nous échappe en partie aujourd’hui. Les dinosaures ne furent ni une erreur ni le produit de l’évolution. Le fait qu’ils soient apparus soudainement dans les registres fossiles, sans rien qui les relie à des fossiles plus anciens, et qu’ils en aient disparu tout aussi brutalement, s’oppose à ce qu’ils aient évolué lentement pendant des millions d’années. Le témoignage des fossiles ne confirme donc pas la théorie de l’évolution. Il est plutôt conforme à ce que la Bible dit des actes créateurs de Dieu.
19:56
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La Bible, un livre sientifiquement exacte
Malgré que la Bible ne soit pas un livre scientifique, la Bible est scientifiquement exacte.
La cohérence biblique avec l'hydrologie. Il y a environ trois mille ans, la sainte Bible décrivait déjà le cycle hydrologique avec une exactitude remarquable, expliqué au détail près avec toutes ses phases.
Job 36 : 27-28 Il attire à lui les gouttes d'eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie; Les nuages la laissent couler , Ils la répandent sur la foule des hommes.

- L'évaporation et l'évapotranspiration.
Job 37 : 11 Il charge de vapeurs les nuages, Il les disperse étincelants ;
Jérémie 10 : 13 A sa voix , les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Remarque : L’eau de l’hydrosphère, chauffée par le rayonnement solaire, s’évapore. Cette eau rejoint alors l’atmosphère sous forme de vapeur d’eau chargeant les nuages de vapeur.
- Stabilité des nuages dans le ciel.
Job 26 : 8 Il renferme les eaux dans ses nuages, Et les nuages n'éclatent pas sous leur poids.
Remarque : la vapeur d'eau se condense autour de noyaux de condensation (poussières, pollens, aérosols...) avant la formation du nuage. Le fait que la condensation est faible les gouttes ayant un diamètre inférieur à 0,5 mm le nuage n'éclate pas malgré son poids.
- Précipitation et intervention du vent.
Job 36 : 27-28 Il attire à lui les gouttes d'eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie; Les nuages la laissent couler , Ils la répandent sur la foule des hommes.
Psaumes 135 : 7 Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Jérémie 10 : 13 A sa voix , les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Remarque : précipitation désigne des gouttelettes d'eau qui, ayant été soumis à des processus de condensation et d'agrégation à l'intérieur des nuages, sont devenus trop lourds pour demeurer en suspension dans l'atmosphère et tombent au sol.
- Infiltrations.
Esaïe 55 : 10 Comme la pluie et la neige descendent des cieux, Et n'y retournent pas Sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, Sans avoir donné de la semence au semeur Et du pain à celui qui mange ,
Remarque : l'infiltration désigne l'absorption de l'eau par le sol.
- Le ruissellement.
Ecclésiaste 1 : 7 Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent .
Remarque : Le ruissellement désigne en hydrologie le phénomène de l'écoulement de l'eau de pluie qui suit les reliefs et les cours d'eau ramenant cette eau en direction de la mer.
La cohérence de la Bible avec certains principes de la dynamique des fluides.

Job 28:25 Quand il régla le poids du vent, Et qu'il fixa la mesure des eaux ,
Remarque : pendant des siècles l'homme a toujours cru que l'air était dépourvu de poids, il a fallu atteindre le XVIIIe siècle pour prouver scientifiquement son poids. Le poids relatif de l'air et de l'eau sont nécessaires pour le bon fonctionnement du cycle hydrologique proportionnant la vie sur terre.
La cohérence de la Bible avec la météorologie.

- La Bible décrit la circulation de l'atmosphère.
Ecclésiaste 1:6 Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
Remarque : c'est le physicien George Hadley (physicien anglais du XVIIe siècle) qui propose avec exactitude le modèle de la circulation athmosphérique qui est conforme au texte de la Bible.
La cohérence de la Bible avec l'astronomie.
Remarque : La Bible est exacte sur le plan scientifique lorsqu’elle compare le nombre des étoiles des cieux aux milliards de grains de sable du bord de la mer. Toutefois, il semble que dans l’Antiquité on ne connaissait pas l’existence de milliards d’étoiles. D’après les astronomes, sans l’aide d’un télescope on peut seulement observer entre 2 000 et 4 000 étoiles, même si le ciel est clair. Malgré que de nos jours l'homme possède une technologie très avancée les propres scientifiques admettent qu'il est impossible de connaître le nombre d'étoiles. Les scientifiques pensent qu'il y a de l'ordre de 1.000.000.000.000.000.000.000 étoiles dans notre univers, mais en effet même avec une technologie encore plus avancée il est impossible d'estimer le nombre d'étoiles. Comment donc expliquer la précision remarquable de la Bible lorsqu’elle fait cette comparaison? On pourrait dire que la Bible est "inspirée de Dieu". (2 Timothée 3:16.)
- La Bible se réfère souvent à l'imcapacité pour l'homme de savoir combien d'étoiles il en existe tellement elles sont nombreuses.
- La Bible dit aussi que chaque étoile est unique.
1 Corinthiens 15 : 41 Autre est l'éclat du soleil, autre l'éclat de la lune, et autre l'éclat des étoiles; même une étoile diffère en éclat d'une autre étoile.
Remarque : à l'oeil nu ou au microscope on a l'impression que toutes les étoiles se ressemblent. Par spectroscopie de rayons x, on vint à découvrir que la luminosité de chaque étoile est unique car en effet aucune étoile ne se ressemble que ce soit au niveau de la taille, âge ou luminosité. ( Les rayons X n'ont été découverts qu'en 1895 par le physicien allemand Wilhelm Röntgen ).
- La Bible dit que la Terre est en suspension dans l'espace vide et qu'elle présente une sphéricité bien avant que Aristote, Galileo et la science moderne ne le prouvent.
Job 26 : 7 Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant.
Remarque : Notre terre est suspendue dans l’espace et ne repose sur aucun support matériel. C’est ce que déclare le Livre des livres dans son récit relatif au patriarche Job, qui date d’environ trois mille cinq cents ans alors que Aristote, dans sa Physique, au livre IV, nie l'existence du vide et affirme son incompatibilité avec le mouvement. D'autres scientifiques au cours de l'histoire tels que Descartes (XVIIe siècle) ou encore Michelson et Morley ( XIX e siècle) continuaient à nier l'existance du vide dans l'Espace. Comment Job connaissait-il cette vérité, démontrée par l’astronomie, à savoir que la terre tient en équilibre, suspendue dans l’espace ? C’est une question à laquelle ceux qui nient l’inspiration des Saintes Écritures ont bien du mal à répondre." Aujourd'hui on est persuadés de l'existance d'un vide spacial, mais l'explication de la formation d'un tel vide est encore un autre grincement de dents pour ceux qui croient en l'expansion de l'Univers.
Esaïe 40 : 22 C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, Et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles; Il étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente , pour en faire sa demeure .
Remarque : Le terme hébreu traduit par "cercle" ( hough ) a notion de rondeur et peut être également traduit par "circuit, compas, globe, sphère ", à l'époque d'Esaïe le mot sphère dans la langue hébraique n'existait pas la preuve c'est que l'actuel mot pour sphère en hébreu est "sephira" qui provient du grec ancien σφαῖρα "sfaira" .
La cohérence de la Bible avec l'océanographie. Un verset de la Bible est à l'origine de l'océanographie.

Psaumes 8 : 8
Remarque : Au 19° siècle, un océanographe chrétien, Matthew Maury, se demandait ce que pouvaient bien être ces sentiers de la mer. Il déclara devant ses amis : " si la Bible dit que les mers ont des sentiers je les trouverai ! ". On se moqua de lui, mais il les trouva. Matthew Maury fut le pionnier de l'hydrographie marine. Il a même publié en 1855 le premier livre existant sur la Océanographie. Depuis la découverte de Matthew Maury, on sait l'importance des courants marins tels que le Gulf Stream, ou El niño, non seulement pour le climat mais pour la vie des animaux marins. Ce verset biblique est à l'origine de l'océanographie.
La cohérence de la Bible avec la biologie.
- La Bible nous décrit l'importance du sang.

Lévitque 17 : 11 Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation
Remarque : le sang sert à diffuser l’oxygène, les hormones et les élémentes nutrifs nécessaires aux processus vitaux de la chair (tissus du corps) , et à évacuer les déchets tels que le dioxyde de carbone ou les déchets azotés. La Bible nous démontre ainsi l'mportance fondamentale que le sang a pour faire vivre la chair.
- La Bible nous décrit la composition chimique de la chair.
Genèse 2 : 7 Jéhovah-Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.
Genèse 3 : 19 C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
Remarque : il est prouvé scientifiquement que le corps humain est constitué des mêmes éléments chimiques que la poussière tels que : le C (carbonne), l'H (hydrogène), l'O (oxygène), l'N (azote), le P (phosphore) et le P (potassium). En effet, lorsque les cellules du corps humain ne se régénèrent plus, le corps humain entre en phase de décomposition jusqu'à devenir des simples éléments chimiques.
- Dans la Loi mosaïque (1ère alliance qui Jéhovah établi avec Israël) un nouveau-né devait être circonci le huitième jour.
Genèse 17 : 12 A l'âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu'il soit né dans la maison, ou qu'il soit acquis à prix d'argent de tout fils d'étranger, sans appartenir à ta race.
Remarque : Dans certains domaines, les hommes n’ont reconnu que depuis peu la sagesse de la Bible. C’est notamment le cas des prescriptions sur la circoncision que Dieu donna à Abraham et qui furent incluses plus tard dans la Loi mosaïque. Elles ordonnaient qu’un garçon ne soit pas circoncis avant le huitième jour qui suivait sa naissance (Gen. 17:12 ; Lév. 12:2, 3). Mais pourquoi le huitième jour ?
On connaît maintenant les raisons physiques pour lesquelles le huitième jour convient le mieux. Ce n’est qu’entre le cinquième et le septième jour après la naissance que l’organisme d’un nouveau-né renferme une quantité normale de vitamines K qui favorisent la coagulation du sang. Il semble également que le taux de prothrombine, autre substance importante qui favorise la coagulation du sang, soit plus élevé dans l’organisme d’un enfant le huitième jour qu’à n’importe quel autre moment de sa vie. C’est pourquoi le Docteur McMillen conclut : "Le moment idéal pour procéder à une circoncision est le huitième jour." —
None of These Diseases, pp. 22, 23.
( Concernant la circoncision exigée par la Loi mosaïque, Paul a écrit sous inspiration : " Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis ? Qu’il ne devienne pas incirconcis. Quelqu’un a-t-il été appelé étant dans l’incirconcision ? Qu’il ne se fasse pas circoncire. La circoncision ne signifie rien, et l’incirconcision ne signifie rien, mais ce qui importe, c’est l’observation des commandements de Dieu. Dans l’état où chacun a été appelé, qu’il y demeure. " — 1 Corinthiens 7:18-20. En outre, le souci principal des vrais chrétiens est de plaire à Dieu, et non de " faire bonne figure dans la chair ". ( Galates 6:12.) Pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. ( Deutéronome 10:16 ; 30:6 ; Matthieu 5:8.) Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant " ferme dans la foi " qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas. — 1 Corinthiens 16:13 ; Jacques 1:12 ).
La cohérence de la Bible avec l'anthropologie.

Job 30 : 2 Mais à quoi me servirait la force de leurs mains ? Ils sont incapables d'atteindre la vieillesse.
Job 30 : 5-8 On les chasse du milieu des hommes, On crie après eux comme après des voleurs. Ils habitent dans d'affreuses vallées, Dans les cavernes de la terre et dans les rochers; Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces. Etres vils et méprisés , On les repousse du pays.
Remarque : d'après les anthropologues, les hommes préhistoriques auraient une courte durée de vie (entre 25 et 40 ans) et viveraient dans des carvernes ou dans des régions vallonnées. La preuve c'est que la plupart des peintures rupestres ont été trouvées dans des rochers ou en pleine vallée. Mais ce dont les anthropologues ne savent pas, c'est que les hommes préhistoriques ne sont rien de plus que des descendants des dispersés de Babel
18:49
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ADN “ superflu ” ?
DE NOMBREUX chercheurs abordent l’étude de la biologie, de la génétique et d’autres champs d’investigation apparentés avec la théorie de l’évolution en tête. Une telle approche les a souvent conduits à des conclusions erronées. C’est ainsi que les darwinistes de la première heure avaient classé entre autres choses l’appendice, l’hypophyse et les amygdales parmi les organes rudimentaires. Ils considéraient ces organes comme des reliques de l’évolution, parce qu’ils semblaient ne plus remplir aucune fonction. Toutefois, avec le temps, on a découvert le rôle essentiel qu’ils jouaient, et les évolutionnistes ont dû réviser leur point de vue.

Récemment, une situation semblable s’est produite dans le domaine de la génétique. Des recherches antérieures laissaient à penser qu’environ 98 % de l’ADN des humains et d’autres organismes n’avait aucune fonction. Influencés par la théorie de l’évolution, beaucoup ont donc supposé que cet ADN était un “ déchet de l’évolution ”, point de vue qui a rapidement fait école.
Mais cette fois encore, une hypothèse puisée dans le darwinisme s’est révélée erronée. Des chercheurs ont découvert dernièrement que cet ADN dit “ inepte ”, ou “ superflu ”, joue en fait un rôle capital : il produit des formes particulières d’ARN (acide ribonucléique) essentielles à la vie. John Mattick, directeur de l’Institut des biosciences moléculaires de l’Université du Queensland, en Australie, juge que l’accueil favorable accordé un peu trop hâtivement à la théorie de l’ADN “ superflu ” est “ un exemple de plus d’opinion qui a fait loi et qui a entravé l’analyse objective des faits, en l’occurrence pendant un quart de siècle ”. Il ajoute que cette erreur “ pourrait bien se révéler une des plus grossières de l’histoire de la biologie moléculaire ”.
N’est-il pas plus rationnel de penser que l’ADN a eu un concepteur intelligent ? Ceux qui voient les choses ainsi comprennent qu’on trouve souvent, au fil du temps, la raison d’être des aspects de l’œuvre de Dieu qui nous échappent momentanément. Et de telles découvertes ne les déçoivent pas, loin de là ; elles leur donnent plutôt de nouvelles raisons de s’émerveiller. — Proverbes 1:7 ; Ecclésiaste 3:11.
18:18
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Les “hommes-singes”: qu’étaient-ils?
Les “hommes-singes”: qu’étaient-ils?
DEPUIS de nombreuses années les médias font état de découvertes de vestiges fossiles d’humains aux traits simiesques. La littérature scientifique regorge de planches dessinées représentant ce genre de créatures. S’agit-il des chaînons intermédiaires dans la lignée évolutive allant de l’animal à l’homme? Ces “hommes-singes” sont-ils nos ancêtres? Des savants évolutionnistes l’affirment. Aussi lit-on souvent, notamment dans les revues scientifiques, des titres comme celui-ci: “Comment le singe est devenu homme.”
2 Certes, il est des évolutionnistes qui pensent que ces ancêtres hypothétiques de l’homme sont appelés à tort des “singes”. Mais certains de leurs collègues ne sont pas si pointilleux. Par exemple, Stephen Gould dit: “Les humains (...) ont évolué à partir d’ancêtres simiesques.” Et George Simpson écrit: “Cet ancêtre commun serait très certainement appelé singe dans le langage courant par toutes les personnes qui le verraient. Les termes de singe et de singe anthropoïde étant définis par l’usage courant, les ancêtres de l’homme étaient des singes ordinaires ou anthropoïdes.”
3 Pourquoi les documents fossiles sont-ils si importants pour les évolutionnistes quand ils s’efforcent de démontrer que les humains ont bien eu des ancêtres simiesques? Parce que rien dans le monde vivant aujourd’hui ne vient confirmer cette idée. Comme l’a montré le chapitre 6, il y a un énorme fossé entre les humains et n’importe lequel des animaux qui existent actuellement, y compris la famille des grands singes. Étant donné que le monde vivant ne fournit pas le chaînon intermédiaire entre l’homme et les anthropoïdes, les évolutionnistes espèrent qu’ils le trouveront dans les documents fossiles.
4 Du point de vue de l’évolution, le fossé évident qui sépare l’homme des singes est surprenant. En effet, selon cette théorie, plus les animaux gravissaient l’échelle de l’évolution, plus ils devenaient aptes à survivre. Si tel est le cas, pourquoi la famille des singes “inférieurs” est-elle toujours bien représentée, alors qu’on ne trouve aucun spécimen des prétendues formes intermédiaires, lesquelles étaient théoriquement plus évoluées? Il existe aujourd’hui des chimpanzés, des gorilles et des orangs-outans, mais pas d’“hommes-singes”. Est-il logique que tous les “chaînons”, plus récents et censément plus évolués, entre les créatures simiesques et l’homme moderne aient disparu et que les singes “inférieurs”, eux, aient survécu?

Les preuves fossiles sont-elles abondantes?
5 À en juger d’après les ouvrages scientifiques ou par ce qu’on nous montre dans les musées ou à la télévision, il semblerait qu’il y ait d’abondantes preuves que les humains ont bien évolué à partir de créatures simiesques. Est-ce vraiment le cas? Par exemple, quelle était l’importance des témoignages fossiles aux jours de Darwin? A-t-il énoncé sa théorie parce qu’il disposait de preuves fossiles?
6 Une revue scientifique fait ce commentaire: “Si on les étudie attentivement, les premières théories sur l’évolution humaine sont vraiment très curieuses. David Pilbeam a dit de celles-ci qu’elles étaient ‘dépourvues de fossiles’. Voilà donc des théories sur l’évolution de l’homme qui, normalement, auraient exigé quelques preuves fossiles. En réalité, ou il y avait si peu de fossiles qu’ils n’influaient en rien sur la théorie, ou il n’y avait pas de fossiles du tout. Ainsi, entre les prétendus proches parents de l’homme et les premiers fossiles d’humains, il n’y avait que l’imagination de savants du dix-neuvième siècle.” Cette publication explique pourquoi: “On voulait croire en l’évolution, l’évolution de l’homme, et cela a influencé les conclusions de leurs travaux.”
7 Après plus d’un siècle de recherches, combien de témoignages fossiles avons-nous sur l’existence des “hommes-singes”? Richard Leakey déclara: “Ceux qui travaillent dans ce domaine ont si peu de preuves sur lesquelles fonder leurs conclusions qu’ils sont fréquemment obligés de changer celles-ci.” Et le New Scientist de faire ce commentaire: “Si l’on en juge d’après l’importance des faits sur lesquels elle est fondée, l’étude des hommes fossiles ne mérite guère d’être considérée autrement que comme une simple subdivision de la paléontologie ou de l’anthropologie. (...) La collection est terriblement incomplète, et les spécimens souvent fragmentaires et peu concluants.”

8 Dans le même ordre d’idées, le livre Les origines de l’homme reconnaît: “Au fur et à mesure que nous suivons le chemin de l’évolution qui conduit à l’homme, la progression devient incertaine, vu la rareté des documents fossiles.” Et la revue Science ajoute: “Les témoignages scientifiques de base ne sont qu’une misérable petite collection d’ossements à partir desquels il faut reconstruire l’évolution de l’homme. Un anthropologue a comparé cette tâche à celle qui consisterait à reconstituer l’intrigue de Guerre et Paix au moyen de 13 pages du livre prises au hasard.”
9 Mais les documents fossiles concernant les “hommes-singes” sont-ils aussi rares que cela? Notez ce qu’écrivait Newsweek: “‘Vous pourriez déposer tous les fossiles sur un seul bureau’, déclara Elwyn Simons, de l’Université Duke.” Le New York Times: “Les vestiges fossiles connus des ancêtres de l’homme tiendraient sur une table de billard. C’est une base bien limitée pour pénétrer le brouillard des quelques millions d’années passées.” Et Science Digest: “Ce qui est remarquable, c’est qu’on peut encore ranger tous les faits matériels dont nous disposons sur l’évolution humaine dans un seul et unique cercueil, et il restera de la place! (...) Par exemple, les grands singes actuels semblent avoir surgi de nulle part. Ils n’ont aucun passé, pas d’archives fossiles. Quant à la véritable origine de l’homme moderne, nu, au cerveau volumineux, qui se tient debout et qui fabrique ses outils, si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, elle est tout aussi mystérieuse.”
10 L’homme moderne, avec sa capacité de raisonner, de prévoir, d’inventer, de construire à partir de connaissances acquises et d’utiliser un langage complexe, apparaît brusquement dans les documents fossiles. Gould écrit: “Nous n’avons aucune preuve d’une transformation biologique dans la capacité ou la structure du cerveau depuis l’apparition d’Homo sapiens dans les archives fossiles il y a quelque cinquante mille ans.” Un ouvrage pose donc cette question: “Qu’est-ce qui a amené l’évolution (...) à produire, comme du jour au lendemain, un humain moderne avec son cerveau exceptionnel ?” La théorie de l’évolution n’apporte aucune réponse. Mais la réponse ne serait-elle pas la création d’une créature différente et très complexe?
Où sont les “chaînons” intermédiaires?
11 Toutefois, les savants n’ont-ils pas trouvé les “chaînons” indispensables qui relieraient les animaux simiesques à l’homme? Les faits répondent non. La revue Science Digest parle de “l’absence d’un chaînon intermédiaire pour expliquer la relative soudaineté de l’apparition de l’homme moderne”. Newsweek fait cette remarque: “Le chaînon manquant entre l’homme et les grands singes (...) est simplement la plus fascinante de toute une hiérarchie de créatures fantômes. Dans les documents fossiles, les chaînons manquants sont la règle.”

12 Du fait de l’absence de ces chaînons intermédiaires, il a fallu fabriquer des “créatures fantômes” à partir d’indices très minces et les faire passer pour des créatures ayant réellement existé. Cela explique cette contradiction qu’une revue scientifique énonce en ces termes: “Les humains ont évolué progressivement à partir de leurs ancêtres simiesques et non pas, comme le prétendent certains savants, d’une forme à une autre, par de brusques sauts. (...) Cependant, d’autres anthropologues, fondant leurs travaux sur les mêmes informations, seraient arrivés à une conclusion diamétralement opposée.”
13 Nous comprenons donc mieux la remarque suivante de Solly Zuckerman, anatomiste respecté, qui écrivit dans une revue (le Journal of the Royal College of Surgeons of Edinburgh): “La recherche du ‘chaînon manquant’ proverbial, le Saint-Graal d’une secte toujours vivante d’anatomistes et de biologistes, permet à la spéculation et au mythe de prospérer avec autant de bonheur aujourd’hui qu’il y a 50 ans et plus.” Zuckerman faisait remarquer que l’on met trop fréquemment les faits de côté et qu’on prend plutôt parti pour ce qui est alors populaire malgré toutes les preuves du contraire.
L’“arbre généalogique” de l’homme
14 Conséquence de ce qui précède, l’“arbre généalogique” si souvent dessiné pour illustrer la prétendue évolution de l’homme à partir des animaux inférieurs, change constamment. Ainsi, Richard Leakey déclara que la découverte d’un fossile plus récent “démolit l’idée selon laquelle tous les fossiles plus anciens peuvent être rangés selon un ordre séquentiel indiquant les changements évolutifs”. Commentant cette découverte, un journal écrivit: “Tous les livres sur l’anthropologie, tous les articles sur l’évolution de l’homme et tous les dessins de l’arbre généalogique de l’homme devront être jetés au rebut. Ils sont vraisemblablement faux.”
15 L’arbre généalogique hypothétique représentant l’évolution de l’homme est encombré des restes de ce qu’on considérait naguère comme des “chaînons” intermédiaires. Un éditorial du New York Times faisait observer que la science évolutionniste “laisse tant de place aux conjectures que les théories sur la façon dont l’homme est apparu en disent beaucoup plus sur leur auteur que sur le sujet lui-même (...). Celui qui découvre un nouveau crâne donne souvent l’impression de redessiner l’arbre généalogique de l’homme en plaçant sa découverte sur la branche centrale qui aboutit à l’homme, et les crânes découverts par les autres sur des rameaux secondaires qui n’aboutissent nulle part”.
16 Dans sa critique du livre Les mythes de l’évolution humaine (angl.), écrit par les évolutionnistes Niles Eldredge et Ian Tattersall, le périodique Discover faisait remarquer que les auteurs avaient supprimé tout arbre généalogique évolutif. Pourquoi? Après avoir noté que “les chaînons avec lesquels est établie la filiation de l’espèce humaine ne peuvent qu’être le fruit d’hypothèses hasardeuses”, ce périodique ajoutait: “Eldredge et Tattersall soutiennent que l’homme cherche en vain son ancêtre (...). S’il y avait des preuves, affirment-ils, ‘on s’attendrait en toute confiance à ce que l’histoire de l’évolution humaine devienne d’autant plus claire que l’on trouverait plus de fossiles d’hominidés. Mais si quelque chose s’est produit, c’est bien le contraire’.”
17 Discover conclut ainsi: “L’espèce humaine et toutes les autres espèces resteront en quelque sorte des orphelins, l’identité de leurs parents s’étant perdue dans la nuit des temps.” Elle est peut-être “perdue” du point de vue des évolutionnistes, mais la Genèse, l’autre solution, n’a-t-elle pas “trouvé” nos parents tels qu’ils apparaissent dans les archives fossiles: des humains parfaitement développés, semblables à nous?
18 Les documents fossiles révèlent que les grands singes et l’homme ont une origine distincte, séparée. C’est pourquoi on n’y trouve aucune preuve de l’existence d’un chaînon intermédiaire entre l’homme et des animaux simiesques. En fait, il n’y a jamais eu de tels chaînons.
À quoi ressemblaient-ils?
19 Mais alors, si les ancêtres de l’homme n’étaient pas des créatures simiesques, pourquoi les livres de science et les musées du monde entier regorgent-ils de dessins et de reconstitutions d’“hommes-singes”? Sur quoi sont-ils basés? Un livre qui traite de la biologie des races avance cette réponse: “La chair et le poil dans ce genre de reproductions sont le fruit de l’imagination.” Il ajoute: “La couleur de la peau; la couleur, la forme et l’implantation du système pileux; les traits; le visage; nous ne savons absolument rien de tout cela pour n’importe quel homme préhistorique.”

20 On pouvait également lire dans Science Digest: “L’immense majorité des planches dessinées sont davantage fondées sur l’imagination que sur les faits. (...) Les artistes doivent créer quelque chose qui se situe entre un grand singe et un être humain; plus le spécimen est jugé vieux, plus ils lui donnent une allure simiesque.” Donald Johanson, paléontologiste, admet ceci: “Personne ne peut savoir exactement à quoi ressemblait un hominidé disparu.”
21 D’ailleurs, le New Scientist reconnaissait qu’il n’y a pas “assez de preuves dans les archives fossiles pour faire sortir notre théorie du domaine de l’imagination”. Comme l’a admis un évolutionniste, les reconstitutions d’“hommes-singes” ne sont donc que “pure fiction à maints égards, (...) pure invention”. Aussi, dans son livre Dieu était déjà là, Ivar Lissner fait-il ce commentaire: “On commence de même à s’apercevoir que l’homme primitif n’était pas un sauvage; il nous reste encore à nous persuader que les contemporains du Pléistocène n’étaient pas des brutes et encore moins des créatures simiesques au psychisme rudimentaire. C’est pourquoi les reconstitutions qui prétendent représenter le Néanderthalien ou le Pithécanthrope sont grotesques.”
22 Certains savants, désireux de trouver la preuve que les “hommes-singes” ont bien existé, ont même été trompés. Citons, par exemple, l’affaire de l’homme de Piltdown, en 1912. Pendant environ 40 ans, il a été accepté comme authentique par presque toute la communauté évolutionniste. Finalement, en 1953, on a découvert la supercherie quand des techniques modernes ont permis d’établir qu’il s’agissait d’os de singe et d’humain qui avaient été assemblés et vieillis artificiellement. Une autre fois, on dessina et présenta à la presse un “chaînon manquant” aux traits simiesques. On reconnut plus tard que la “preuve” était en tout et pour tout une dent ayant appartenu à une espèce de cochon aujourd’hui disparue.

Qu’étaient-ils?
23 Si ces reconstitutions d’“hommes-singes” ne sont pas valables, qu’étaient donc ces créatures du passé dont on a trouvé quelques os fossilisés? Au nombre des premiers mammifères qui figureraient dans la lignée évolutive aboutissant à l’homme, il y aurait un animal, ressemblant à un petit rongeur, qui aurait vécu voici 70 millions d’années. Dans leur livre Lucy, Donald Johanson et Maitland Edey écrivent au sujet de ces petits animaux: “C’étaient des quadrupèdes insectivores, dont la taille et la morphologie se rapprochaient de celles de l’écureuil.” Richard Leakey parle de ce mammifère comme d’un “primate, analogue à un rat”. Mais existe-t-il des preuves solides que ces animaux minuscules étaient bien les ancêtres de l’homme? Non, ce n’est que pure spéculation. Il n’existe aucune forme intermédiaire qui les relie à autre chose qu’à ce qu’ils étaient: de petits mammifères ressemblant aux rongeurs.

24 Sur la liste généralement acceptée des ancêtres de l’homme vient ensuite, après un fossé évalué à près de 40 millions d’années, un spécimen fossile trouvé en Égypte auquel on a donné le nom d’Aegyptopithecus, grand singe d’Égypte. Cette créature aurait vécu il y a quelque 30 millions d’années. Les revues, les journaux et les livres ont publié des dessins de cette créature accompagnés de légendes de ce genre: “Cette créature simiesque était notre ancêtre.” (Time). “Primate simiesque d’Afrique identifié à l’ancêtre commun de l’homme et des grands singes.” (The New York Times). “Aegyptopithecus s’avère un aïeul commun de l’homme et des grands singes actuels.” (Les origines de l’homme34). Mais où sont les chaînons intermédiaires entre cet animal et le rongeur qui le précède, et entre cette créature simiesque et celles qui la suivent dans la lignée évolutive? On n’en a trouvé aucun.
Grandeur et décadence des “hommes-singes”
25 Après un autre fossé énorme, et reconnu, dans les documents fossiles, un nouveau spécimen fossile a été présenté comme le premier grand singe hominidé. On a dit qu’il aurait vécu il y a environ 14 millions d’années et on l’a appelé Ramapithecus, singe de Rama (Rama étant un prince mythique de l’Inde). C’est en Inde, il y a un demi-siècle, qu’on a trouvé des restes fossiles de cet hominidé à partir desquels on a reconstitué une créature simiesque, bipède, à station debout. Voici ce qu’on pouvait lire à son sujet dans Les origines de l’homme: “Dans l’état actuel de nos connaissances, il est probablement le premier représentant de la famille humaine.”
26 De quelles preuves fossiles disposait-on pour tirer pareille conclusion? Le même ouvrage dit: “Les informations relatives au Ramapithecus sont considérables, bien que, en fait, elles demeurent, hélas! fort minces en elles-mêmes. On ne dispose en effet que de fragments de mandibule et de maxillaire supérieur, plus une série de dents.” À votre avis, de telles “informations” sont-elles assez “considérables” pour permettre de reconstituer un “homme-singe” bipède qui serait l’ancêtre des humains? Et pourtant, cette créature très hypothétique a été dessinée sous les traits d’un “homme-singe” dont les reproductions ont envahi la littérature évolutionniste — tout cela à partir de fragments de maxillaire et de quelques dents! N’empêche que, comme le disait le New York Times, pendant plusieurs décennies Ramapithecus “était considéré comme la base inébranlable de l’arbre évolutif de l’homme”.
27 Ce n’est toutefois plus le cas. Des vestiges fossiles plus complets découverts récemment ont démontré que Ramapithecus ressemblait beaucoup aux grands singes actuels. Aussi lisons-nous aujourd’hui dans le New Scientist: “Ramapithecus n’a pu être le premier membre de la lignée humaine.” Ces nouveaux renseignements ont amené la revue Natural History à soulever cette question: “Comment Ramapithecus (...) reconstitué uniquement à partir de dents et de mâchoires, — sans qu’on ne sache rien de ses os pelviens, crâniens ou de ses membres, — a-t-il pu se glisser dans la procession conduisant à l’homme?” De toute évidence, il fallait prendre ses désirs pour des réalités pour faire dire aux faits ce qu’ils ne disaient pas.

28 Il y a un autre fossé énorme entre cette créature et celle qui la suit dans la liste des “hommes-singes”, les prétendus ancêtres de l’homme. Cette dernière a reçu le nom d’Australopithecus, singe du sud. C’est dans le sud de l’Afrique, dans les années 1920, qu’on a en effet trouvé pour la première fois des restes fossiles de cette créature. Elle avait une boîte crânienne de faible volume comparable à celle des singes et des mâchoires proéminentes. On la représentait marchant debout, penchée en avant, très poilue et avec des traits simiesques. On affirmait qu’elle avait fait son apparition il y a environ trois ou quatre millions d’années. Peu à peu, presque tous les évolutionnistes finirent par la considérer comme un ancêtre de l’homme.
29 Aussi pouvait-on lire: “À une ou deux exceptions près, tous les spécialistes de la question estiment aujourd’hui que les australopithèques (...) sont les vrais ancêtres de l’homme.” Le New York Times écrivait: “C’est Australopithecus (...) qui a finalement évolué pour devenir Homo sapiens, l’homme moderne.” Ruth Moore déclarait: “Tout prouve que l’homme a enfin trouvé ses premiers ancêtres demeurés si longtemps inconnus.” Et elle renchérissait: “Les faits sont irréfutables (...). On a enfin découvert le chaînon manquant.”
30 Cependant, quand les faits présentés à l’appui d’une affirmation quelconque sont trop minces, voire inexistants, ou encore fondés sur une supercherie, tôt ou tard pareille affirmation tombe à plat. Ce fut notamment le cas de nombreuses déclarations antérieures relatives aux prétendus “hommes-singes”.
31 Il en a été ainsi pour Australopithecus. De nouvelles recherches ont révélé que sa boîte crânienne “différait de celle des humains sous bien d’autres aspects que sa seule capacité43”. L’anatomiste Zuckerman écrivit: “Quand on la compare avec celle des humains et des simiens [les singes], la boîte crânienne de l’Australopithèque apparaît très nettement simienne, pas humaine. Affirmer le contraire reviendrait à prétendre que ce qui est noir est blanc.” Il déclara également: “D’après nos recherches, il n’y a guère de doute (...) [qu’]Australopithecus ne ressemble pas à Homo sapiens mais aux singes et aux anthropoïdes actuels.” Quant à Donald Johanson, il dit lui aussi: “Les australopithèques (...) n’étaient pas des hommes.” De son côté, Richard Leakey reconnaît “la difficulté d’admettre que nos prédécesseurs directs soient les descendants évolutionnaires des australopithèques”.

Ce crâne peut sembler encore plus simienne qu'il ne l'est déja. Ce crâne est une reconstitution des quelques fragments trouvés.
32 Si l’on découvrait aujourd’hui quelque australopithèque vivant, on le mettrait dans un zoo avec d’autres grands singes. Personne ne le qualifierait d’“homme-singe”. Il en va de même de “cousins” fossiles qui lui ressemblent, tels que “Lucy”, un type d’australopithèque plus petit. Voici ce que dit Jastrow à son sujet: “Le cerveau n’était pas très grand en taille absolue; il ne faisait que le tiers du cerveau humain.” À l’évidence, il s’agit là aussi tout bonnement d’un “singe”. Le New Scientist déclara en fait que “Lucy” avait un cerveau “très comparable à celui d’un chimpanzé”.


Ce crâne a presque entièrement été reconstitué par l'homme, seulement quelques fragments ont été trouvés. Donc ce crâne peut sembler encore plus siamienne qu'il ne l'est déja.
33 Un autre fossile a reçu le nom d’Homo erectus, homme debout. La taille et la forme de son cerveau font qu’il est rangé à la limite inférieure de la famille de l’homme moderne. L’Encyclopédie britannique fait remarquer que “les os des membres découverts jusque-là ne se différencient pas de ceux d’H[omo] sapiens”. Toutefois, on ne sait pas vraiment si Homo erectus était un humain ou pas. Si c’était le cas, il appartenait tout simplement à un rameau de la famille humaine et il a disparu.
La famille humaine

Les caractéristiques que les évolutionnistes ont pour habitude d’associer aux soi-disant "Homo Erectus", "hommes de Cro-Magnon" et "hommes de Neandertal" sont les mêmes qui caractérisent la famille humaine. Il n'existe aucune différence entre le squelette postcrânien de l'homme de nos jours et celui de l'Homo erectus. D’ailleurs, il y a beaucoup de gens vivant aujourd'hui dans le monde, qui ont la même capacité crânienne que le soi-disant Homo erectus, ce n’est pas pour cette raison-là qu’ils ont cessé d’être des humains comme vous et moi. D’un autre côté il existe aussi des crânes « d’hommes de Neandertal », qui ont une capacité crânienne supérieure à la moyenne des crânes humains existants aujourd'hui. Les différences qui existeraient entre le crâne d’un « homme de Cro-Magnon » et le crâne d’un « homme de Neandertal » ne sont pas plus grandes que celles entre un « Inuit » et un « Bushman » ou un « aborigène d’Australie » et un « Hongrois ».
34 L’homme de Néanderthal (ainsi nommé parce que le premier fossile a été trouvé dans le district de Neander, en Allemagne) était indiscutablement humain. Au début, on l’a représenté voûté, l’air stupide, très poilu et avec un visage simiesque. On sait aujourd’hui que cette reconstitution erronée était fondée sur un squelette fossile déformé par la maladie. Depuis, on a mis au jour de nombreux vestiges fossiles de l’homme de Néanderthal confirmant qu’effectivement celui-ci n’était pas très différent de l’homme moderne. Fred Hoyle déclara: “Rien ne prouve que l’homme de Néanderthal nous était en quoi que ce soit inférieur.” C’est pourquoi des reconstitutions plus récentes de l’homme de Néanderthal lui prêtent une apparence beaucoup plus moderne.

35 Il est un autre fossile qui figure souvent dans les ouvrages scientifiques: l’homme de Cro-Magnon. On lui a donné le nom du lieu-dit du sud de la France où ses premiers os ont été découverts. Selon le livre Lucy, on en trouva “plusieurs spécimens (...) qu’il était si difficile de distinguer de ceux d’aujourd’hui que même les plus sceptiques durent admettre qu’il s’agissait d’êtres humains”.

36 Les faits montrent donc clairement que la croyance en l’existence d’“hommes-singes” n’est pas fondée. Les humains présentent au contraire toutes les caractéristiques d’individus ayant fait l’objet d’une création séparée et distincte de celle des autres animaux. Ils se reproduisent seulement selon leur espèce, à présent comme toujours. Toutes les créatures simiesques qui ont vécu dans le passé n’étaient que des singes, anthropoïdes ou non, et pas des humains. La découverte de fossiles humains légèrement différents de l’homme moderne prouve tout simplement qu’il y a une grande variété au sein de l’espèce humaine, variété que l’on constate aujourd’hui encore entre les hommes. Certains mesurent plus de deux mètres, d’autres sont très petits, comme les pygmées; la forme et la taille de leur squelette sont également variables. Mais tous appartiennent à l’“espèce” humaine, pas à l’“espèce” animale.

Que dire des dates?
37 La chronologie biblique laisse entendre qu’il s’est écoulé environ 6 000 ans depuis la création des humains. Alors pourquoi, depuis la découverte de fossiles reconnus humains, les livres parlent-ils souvent de périodes beaucoup plus longues?
38 Avant de conclure que la chronologie biblique est fausse, voyez les critiques sévères que quelques savants ont formulées à l’encontre des datations par la radioactivité. Commentant certaines recherches, une revue scientifique indiquait que les “dates déterminées par la désintégration des éléments radioactifs étaient peut-être exagérées, non pas de quelques années seulement, mais énormément”. Elle ajoutait: “Loin d’avoir foulé la terre depuis 3,6 millions d’années, il est possible que l’homme ne soit là que depuis quelques milliers d’années.”

LA CULTURE MARITIME DE HOMO ERECTUS
"Des marins antiques : les premiers humains étaient beaucoup plus intelligents que nous le soupçonnions." Selon cet article, publié le 14 mars 1998 dans le New Scientist, ceux que les évolutionnistes appellent Homo erectus étaient des navigateurs 700.000 ans plus tôt. Il est, bien entendu, impensable de considérer comme primitifs des gens qui avaient le savoir, la technologie et la culture pour pouvoir naviguer.
39 Considérons, par exemple, l’“horloge” au radiocarbone. Cette méthode de datation a été développée sur une période de vingt ans par des savants du monde entier. Partout elle a été présentée comme une méthode très exacte pour dater des objets remontant à l’histoire ancienne de l’homme. Cependant, à l’issue d’une conférence réunissant à Uppsala, en Suède, des spécialistes internationaux, dont des radiochimistes, des archéologues et des géologues, un rapport a laissé entendre que les hypothèses fondamentales sur lesquelles étaient basées les datations étaient plus ou moins dignes de confiance. Il disait notamment que la proportion de carbone radioactif dans l’atmosphère n’a pas été constante dans le passé et que cette méthode n’est pas fiable pour dater des objets remontant à 2000 avant notre ère et au-delà.
40 N’oubliez pas que lorsqu’on fait référence à des preuves vraiment dignes de foi concernant l’activité de l’homme sur la terre, on parle non pas de millions mais de milliers d’années. Par exemple, on a pu lire: “Il y a seulement six ou sept mille ans (...) est apparue la civilisation et l’homme a pu édifier un monde à sa mesure.” Un autre livre disait: “Dans l’ancien monde, la plupart des pas décisifs pour ce qui est de la révolution agricole ont été faits entre 10000 et 5000 avant notre ère.” Et encore: “L’homme n’a laissé des témoignages écrits que pour les 5 000 dernières années.” Les documents fossiles montrent que l’homme moderne est apparu brusquement sur la terre, et les archives historiques dignes de foi sont, de l’avis de tous, très récentes. Voilà qui s’harmonise tout à fait avec la chronologie de la vie humaine sur la terre telle que la donne la Bible.
41 Notez ce qu’a écrit dans Science le physicien nucléaire et prix Nobel W. Libby, un des pionniers dans le domaine de la datation au radiocarbone: “Les recherches dans le développement des techniques de la datation se sont faites à deux niveaux: la datation d’échantillons respectivement de l’époque historique et de l’époque préhistorique. Arnold [un collègue] et moi avons eu notre premier choc quand nos conseillers nous ont informés que l’Histoire ne remontait qu’à 5 000 ans en arrière. (...) On lit des déclarations selon lesquelles telle société ou tel site archéologique remonte à 20 000 ans. Nous avons appris d’une manière plutôt brutale que ces chiffres, ces époques, ne sont pas connus avec certitude.”
42 Commentant un livre sur l’évolution, l’auteur anglais Malcolm Muggeridge fit remarquer l’absence de preuves en faveur de celle-ci. Ayant constaté que les spéculations les plus hasardeuses étaient néanmoins très abondantes, il déclara: “En comparaison, le récit de la Genèse semble assez raisonnable et a au moins le mérite de toucher de près ce que nous savons sur les êtres humains et leur comportement.” Il ajouta que les affirmations non fondées faisant état de millions d’années d’évolution humaine et les “bonds extravagants de crâne en crâne ne peuvent que donner l’impression à qui ne s’est pas laissé prendre par le mythe [évolutionniste] que tout cela n’est que pure imagination”. Et Muggeridge de conclure: “La postérité sera certainement très étonnée et, je l’espère, très amusée d’apprendre qu’une telle théorie si inconsidérée et si peu convaincante ait pu captiver si facilement les esprits du vingtième siècle et ait été aussi largement et aussi imprudemment appliquée.”
Á méditer
- Pourquoi des anthropoïdes et des singes “inférieurs” ont-ils subsisté jusqu’à nous, mais pas un seul “homme-singe” “supérieur”?
- Les premières théories évolutionnistes étaient le fruit de “l’imagination de savants du dix-neuvième siècle”.
- “Les témoignages scientifiques de base ne sont qu’une misérable petite collection d’ossements.”
- “La recherche du ‘chaînon manquant’ proverbial (...) permet à la spéculation et au mythe de prospérer.”
- “Tous les dessins de l’arbre généalogique de l’homme devront être jetés au rebut.”
- Il n’y a pas “assez de preuves dans les archives fossiles pour faire sortir notre théorie du domaine de l’imagination”.
- “Ramapithecus n’a pu être le premier membre de la lignée humaine.”
- “Rien ne prouve que l’homme de Néanderthal nous était en quoi que ce soit inférieur.”
- “La postérité sera certainement très étonnée (...) d’apprendre qu’une telle théorie si inconsidérée et si peu convaincante ait pu captiver si facilement les esprits du vingtième siècle.”
- Il fut un temps où Australopithecus était reconnu comme un ancêtre de l’homme, “le chaînon manquant”. Certains savants sont aujourd’hui d’avis que son crâne était ‘très nettement simiesque, pas humain’.
- Puisqu’il n’existe dans le monde vivant aucun chaînon intermédiaire entre l’homme et l’animal, les évolutionnistes reportent tous leurs espoirs sur les fossiles.
- Un évolutionniste a reconnu: “Nous n’avons aucune preuve d’une transformation biologique dans la capacité ou la structure du cerveau depuis l’apparition d’Homo sapiens dans les archives fossiles.”
- Sur quoi les dessins d’“hommes-singes” sont-ils fondés? Sur “l’imagination”, répondent les évolutionnistes, à maints égards sur la “pure fiction”, sur la “pure invention”.
- Un petit rongeur ressemblant à une musaraigne aurait été l’ancêtre de l’homme. Mais rien dans les archives fossiles ne confirme cette filiation.
Cette créature simiesque aurait été l’un de nos ancêtres. Mais cette affirmation n’est appuyée sur aucune preuve fossile.
- Reconstitué à partir de dents et de fragments de maxillaires, Ramapithecus fut appelé le “premier représentant de la famille humaine”. Des faits plus récents ont montré que ce n’est pas le cas.
- Comme dans les archives fossiles, on remarque aujourd’hui une très grande variété dans la taille et la structure osseuse des hommes. Mais ils appartiennent tous à l’“espèce” humaine.
- Les humains présentent toutes les caractéristiques d’individus ayant été créés séparément des grands singes.
Un peu d'humour!!!

17:48
Écrit par administrateur du blog
dans Doit-on croire à la théorie de l'évolution ? |
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Deux avions à réaction traversent le ciel en formation serrée, à la façon des oiseaux. Il ne s’agit pas d’un vol de routine, mais d’une expérience basée sur des découvertes récentes. En étudiant le vol en formation des pélicans, des chercheurs ont en effet constaté que, grâce aux oiseaux de tête, la portance des oiseaux suiveurs s’améliore, de sorte que leur fréquence cardiaque est de 15 % inférieure à celle d’un oiseau volant seul. Ce principe d’aérodynamique pourrait-il s’appliquer aux avions ?




